Katumbi accuse à son tour Kabila de créer une guerre civile pour repousser les élections

Katumbi accuse à son tour Kabila de créer une guerre civile pour repousser les élections

Katumbi accuse à son tour Kabila de créer une guerre civile pour repousser les élections

Accusé de fomenter une rébellion en Ituri dans l’est de la RDC par le gouvernement, Moïse Katumbi Chapwe a vigoureusement réagi le mercredi 9 en accusant à son tour le président Joseph Kabila de créer une guerre civile pour repousser encore les élections.

» Le président Moïse Katumbi dément bien entendu tout lien avec toute personne ayant la volonté de recourir aux armes et à la violence pour renverser les institutions illégitimes de la République démocratique du Congo. Son combat pour la libération du pays restera pacifique, comme il l’a toujours dit. Il condamne ces nouvelles fausses accusations qui viennent s’ajouter aux affaires judiciaires montées de toutes pièces par le pouvoir dans le but de l’écarter de l’élection présidentielle « , peut-on lire dans un communiqué de presse signé par son directeur de cabinet Olivier Kamitatu, dont une copie est parvenue à 7SUR7.CD.

Le président de Ensemble pour le changement a qualifié le régime de Kabila de sanguinaire dont l’objectif est double :

1. L’Empêcher de se présenter à la présidentielle,

2. Créer une guerre civile pour repousser les élections.

» L’objectif de ce régime sanguinaire ? Il est double. 1/ Empêcher Moïse Katumbi de se présenter à l’élection présidentielle d’une part. 2/ Créer une véritable guerre civile au motif de chasser une rébellion créée de toutes pièces et ainsi pouvoir invoquer ces troubles pour repousser les élections », lit-on dans le document.

L’ex gouverneur du Katanga appelle  » les congolais, les pays de la sous-région, et l’ensemble de la communauté internationale à s’impliquer pour empêcher que ce plan criminel du régime de Joseph Kabila n’aboutisse  ».

Le candidat Ensemble à la présidentielle jure qu’il ne fera pas marche arrière malgré les menaces et les fausses accusations.

Son devoir, clame-t-il, est de sauver le peuple congolais.

Pour rappel, mardi 8 mai, la police avait accusé Katumbi de préparer une rébellion en Ituri en s’associant au groupe armé ALPC dont l’un des commandants Ayini Ibrahim avait reçu en Ouganda ses émissaires.