Le patronyme Congo et Zaïre ne sont pas de paternité NeKongo (Djamba)

Le patronyme Congo et Zaïre ne sont pas de paternité NeKongo

À Mon frère Kiassi :
Il n’y a pas d’élégance dans bien de vos écrits.Apprenons à bien nous parler sans mépris ni insolence. « Les Bakongo sont très nobles de par leurs Traditions, ils évitent une altérité connotée d’offenses aux gens »(Il n’y a pas d’injures dans ces écrits, je prends le risque de vous le faire savoir amicalement)

Le patronyme Congo et Zaïre ne sont pas de paternité NeKongo

À Mon frère Kiassi :

Il n’y a pas d’élégance dans bien de vos écrits.Les Bakongo sont très nobles de par leurs Traditions,ils évitent une altérité connotée d’offenses aux gens 

(Il n’y a pas d’injures dans ces écrits, je prends le risque de vous le faire savoir amicalement)

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Le patronyme Congo et Zaïre ne sont pas de paternité NeKongo

Cliquez « Tirade de Zaïre » Voltaire

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PRÉAMBULE

Avant j’avais de Vununu, Ondl etc… maintenant j’ai élargi mon champ même ceux qui me cassaient pas des burnes me traitent désormais de tribaliste !  C’est bien fait pour ma tronche mais n’affecte en rien ma résilience ! Mafuta ma n’tamba  … Chers Messieurs, vous venez trop tard j’avais promis [en ce qui me concerne] de mettre fin à cette stérilité qui se dit débat, débat inutile initié par les éminences du « CET » et son coordinateur émérite : professeur se son état monsieur Sula Pierre, au fait ce n’est pas du tout un débat, j’ai bien compris c’est un appel au secours d’une frange de nazillon-néo-lumumbiste de la 25ème heure pour qu’on leur prêta une attention tout comme  Hiroo Onoda ce soldat japonais qui n’a su 30 ans plus tard [1974] que la seconde guerre mondiale était finie depuis.  Oui cette « frange de nazillon-néo-lumumbiste » ne croient même pas que nous sommes en 2020 et que Mobutu est mort depuis, que Tshilombo grâce à un braquage électoral il sied aux destinées du pays que Lumumba voulait libre, désormais ce pays que Lumumba voulait libre est bel et bien occupé non pas par des Belges qu’ils avaient combattus mais par ceux-là qu’il avait  demandé de participer aux premières élections congolaises.

Dans ce Congo des coteries, il est évident qu’un Osango peut en cacher un Shungu Omatuku, qui lui cacherait un petit « nazillon-néo-lum. » (Lum = Lumumba) tapis dans l’ombre. J’ai cru comprendre que l’un d’eux n’était pas né en 1960, même ses parents à lui étaient des parfaits inconnus. N’empêche que si c’était pas lui, c’étaient sûrement ses parents ou encore quelqu’un de ces parents qui vouaient un amour immodéré à monsieur OKITASOMBO possible. Comme j’avais écrit précédemment, si le but recherché par le « CET » et ses scribes était d’habiller Lumumba d’un nouveau costard, ils [les membres] se sont ratés lamentablement, ils ont échoué, ils l’ont simplement mis à nu sous une forme que moi personnellement je ne le connaissais pas et d’ailleurs c’est l’avis de certains d’entre nous.  Les gens du CET  à l’instar de ces pasteurs qui sermonnent tout le temps dans leurs paroisses de Dieu a dit … ou l’Évangile selon un saint… aucun pasteur Congolais digne de ce nom ne s’aventure dans le chemin tortueux de cantique des cantiques [clin d’œil à mon frère Evariste M., j’ai vu votre patate, malheureusement qu’elle n’est pas chaude] : une vraie pornographie rédactionnelle. A en croire

la dernière note du DocLok [un autre nazillon-lumumbiste-Ldkabilo-joséphiste], une vraie mine d’informations. Source Augustin Kiassi, le 12 mai à Monsieur Shungu, à Monsieur Osango.

I.    LUMUMBA NÉO-NAZI D’APRÈS VOUS KIASSI

      ARRÊTEZ CETTE DIFFAMATION MALSAINE …

      Cliquez « Congo toyikana » Franco, 1963

Mon cher Kiassi,

Quel est l’intérêt à vouloir déformer l’histoire par un insatiable sentiment de diviser le monde

‘Ne peut-t-on pas percevoir Lumumba et Kasa-Vubu positivement dans ce qu’ils ont accompli ?

Lumumba n’avait-il pas Simon Kimbangu, un NeKongo, l’admiration qu’on voue à une éminence ?

Ce jour-là, c’était le 10 juillet 1960, Lumumba et Kasa-Vubu étaient à Kindu et ont rompu de

facto les relations diplomatiques avec la Belgique. Il faut éviter de les montrer comme étant,

le tout temps des adversaires qui n’ont pas le sens de se parler, c’est faux. Vous les salissez

      Vous avez résolu de vous en prendre à « Patrice Emery Lumumba » en le méprisant, depuis vous êtes décidé, voire plus, vous êtes en train ans d’insulter d’autres tribus congolaises avec un sarcasme délirant. Vous avez allégué, dans plusieurs courriers que nous avons reçu et dont je garde copie, que les autres tribus congolaises ne sont pas civilisées. Et, qu’à toute fin utile, ce qui compte pour vous ce sont les « NeKongo ». Personne ne vous interdit d’exalter la tribu NeKongo qui est la vôtre. Au-delà de cette considération, les « NeKongo «  appartiennent aussi aux Congolais des autres tribus qui voient en eux des frères et des sœurs. Car, les Nekongo sont une grande composante de notre histoire nationale. Ceux-ci se sont distingués dans l’essor des grands mouvements sociaux et culturels. Il n’y a qu’à voir ce que le « Kimbanguisme a réalisé » pour ne pas nier ce que le peuple Nekongo a apporté à la communauté congolaise comme histoire, comme culture et comme façon de vivre.

Au cours de notre vie partagée dans « le Congo colonialement organisé de l’ÉIC au Congo-Belge et dans le Congo indépendant », les « NeKongo » montre une grande présence dans la posture de leur personnalité contre les occupants belges. Plus que cela, ceux-ci s’organisent aussi comme une communauté qui refuse de plier l’échine. C’est d’ailleurs à cause de cela, le fait de refuser de renier un des leurs, que « Simon Kimbangu et 36.000 familles du Bas-Congo » sont déportés, en 1921. Mais qu’à cela ne tienne, Les « Nekongo se retrouvent aussi dans les autres provinces de la RDC », cela bien avant l’indépendance. Car, à côté des déportations coloniales, il y a des fonctionnaires de la colonisation qui sont muté ici et là. Mine de rien, le « Nekongo » aussi bien que les autres tribus qui n’ont pas l’habitude de s’afficher sont aussi nombreuse en dehors du « Kongo Central » et qui sont mariés Congolaises et Congolais des autres tribus. Plus que ça, dans mon cas, en dehors des tribus du Katanga, du fait que je suis né à « Élisabethville », les NeKongo font partie du paysage de ma jeunesse. Comme fils de Policiers, le camp de contingents de ce service étaient toujours construits à côté des prisons. Or, au Katanga, « foyer d’émergence du Kimbanguisme », après Nkamba du fait de l’emprisonnement de « Simon Kimbangu là-bas », les familles Nekongo déportés étaient autorisées de s’installer non loin des camps de Police pour être proche de ceux de Kimbanguiste qui étaient condamnés à perpétuité (on disait buloko ya longongo déformation de prison de relégué).

Ces Nekongo parlait swahili et était installé là où ils ont construit leurs villages (Kasapa dans les années ’50 avant l’étalement immense de Lubumbashi). Ces Bakongos-là était dans le décors katangais et étaient devenus des Katangais, car certains d’entre-eux ont épousé des femmes Katangaises. Cette réalité-là n’est-elle pas assez parlante pour vous pour comprendre que les autres Congolaises et Congolais sont aussi une branche extérieure des NeKongo du fait de l’implantation des leurs hors du territoire du Bas-Congo. Avec les propos que vous tenez, que ressent le fils d’un « Mukongo du Katanga » ou le fils d’un Mukongo née d’une « Mère Tetela » né à « Lomela Katako-Kombe et Lodja » ces localités où les « Bakongo » étaient installés en grand nombre par les colonialistes belges. Ou encore que ressentent ces descendants Tetelas installés en grand nombre à Boma par les mêmes Belges. Avez-vous le droit de dénigrer ce que vous n’avez pas façonné ni inventé quand c’est la nature et le travail des gouvernements des hommes qui nous ont précédés et qui nous ont implantés, par notre naissance singulière, dans le décors d’un paysage qui répond des contentieux de l’histoire.

For aise de votre manque de respect pour d’autres tribus, en particulier pour Lumumba que vous vous plaisez à dénigrer avec des termes de basse coutume « frange de nazillon-néo-lumumbiste ». Réfléchissez bien, n’êtes-vous pas en train de déchirer le tissus de la concorde intertribal qui existe au Congo de pas ses équilibres d’authenticité et de brassage construit par les évolutions successives de notre histoire ? En quoi dénigrer « Patrice Emery Lumumba » vous rend-il service puisque vous le faites avec l’intention d’opposer sciemment celui-ci à « Joseph Kasa-Vubu ». Croyez-vous réellement que vous rendez service à ce Grand homme d’État qui appartient aux NeKongo par ses origines ethnique mais qui appartient aussi au Congo par son appartenance à la République Démocratique du Congo ? Vous faites là un mauvais jeu, vous désévertuez à déconstruire les liens du « vivre ensemble que les années de proxémie et de proximité ont mis pour nous unir, nous les Congolais ». Vous seul, vous ne pouvez pas vous accaparez de la « Tribu NeKongo », elle n’est pas votre propriété. Et, au Kongo Central, « vous n’êtes pas dans l’aréopage des Ba Mbuta », ces anciens qui décident des affaires de la communauté tribale par ses us et coutumes, par ses traditions et son droit coutumier.

  Vous vous saisissez des petites phrases sans continuumPour élaborer vos comparaisons malsaines parce que celaVous plaît de Salir Lumumba politiquement en RDC(Saurez-vous en donner la preuve et contextualiser l’instant)  
 Ø Lumumba se défendra : l’argent que j’ai soutiré dans la caisse coloniale est le mien c’est l’argent des Congolais exploités …[oui mais c’est pour votre propre intérêt et votre voyage pas celui de Congolais chef …] ;Ø Mobutu dira lui [j’avoue je ne l’ai pas entendu] : l’argent de l’État prenez mais laissez quand même quelque chose ;Ø Tshisekedi …si la kabilie vous arrose des billets de banque prenez-les c’est l’argent du Congo, c’est votre argent ;Ø Vital Kamerhe : j’ai donné la vie aux militaires en leur dotant des maisons préfabriquées… sauf qu’il s’est octroyé des villa 

C’est une erreur de croire que vous dites justes votre propos sur Lumumba. Cette phrase n’est pas évoquée dans son contexte. Au Procès de Lumumba, celui fut arrêté à la suite d’un complot qui visait à le salir en vue de lui ôter l’aura qu’il s’est acquis dans les milieux congolais des années ’50 et plus précisément de Stanleyville. Au dit procès que vous remémorez, à la suite duquel vous ramenez cette phrase à l’actualité :

« L’argent que j’ai soutiré dans la caisse coloniale est le mien c’est l’argent des Congolais exploités … » Source : (P.E. Lumumba)

Je vous dis d’avance que Lumumba avait gagné ce procès. Car, après avoir fait appel, la « Belgique a annulé ce procès ». Aussitôt après, le professeur « Jules Chomé » est venu défendre Lumumba. Car la raison de son arrestation n’est pas le fait de l’argent dit volé, lequel argent fut une somme du budget que ses employeurs lui ont alloués. Lumumba était un organisateur des activités culturelles à Stanleyville et aussi à la Société de Postes. Mécontent d’avoir vu « le Roi Baudouin » lui accorder une grande importance » lors de sa visite officielle au Congo, puis se faire inviter en Belgique, les autorités belges de Stanleyville ont décidé de limoger Lumumba du paysage public. Et comment ? Avec l’étiquette de celui qui a détrôné de l’argent. Lumumba ne fut pas arrêté à la suite d’une enquête menée en bonne et due forme, il a été arrêté à sa descente d’avion alors qu’il revenait de Bruxelles, là où même le Roi Baudouin l’avait invité avec une grappe des Congolais en vue des toutes les provinces d’alors. À la reprise du procès, la partie civile qui l’a fait arrêter n’a pas voulu se présenter à la Cour. Ce faisant, celle-ci a été condamné.

Le dommage punitif a été imposée à la Société des Postes. Alors, l’avocat qui défendit Lumumba, « Mr. Jules Chomé » a demandé à celui ce qu’il voulait. « PE Lumumba » a demandé que la Belgique crée une École Nationale de Poste. Elle a été construite, c’est cela, au fil du temps qui devenue l’ISTA lors de sa fusion avec l’Institut de l’Aviation Civile qui avait assise  l’Athénée de la Gombe. C’était en 1973. Alors, comment cette phrase par laquelle Lumumba dit : « L’argent que j’ai soutiré dans la caisse est le mien, c’est l’argent des Congolais exploités », fin de citation. Cette phrase a été prononcée par Lumumba lors d’une interview par les journalistes belges bien plus tard. Notez que si celui-ci s’était exprimé ainsi, la Cour coloniale n’aurait même pas pu accepter l’interjection de l’Appel faite par Lumumba et son avocat, Mr. Jules Chomé. Soyez sérieux dans les phrases que vous balancez sans contextualiser les circonstances, l’espace et l’environnement. Notons que c’est par orgueil du Congolais contre les brimades que Lumumba a répondu aux Belges de cette façon-là.

Et au-delà des commentaires que vous lancez à l’emporte-pièce, Lumumba n’a jamais critiqué « le Président Kasa-Vubu » pour son discours ni commenté en cette adresse à la nation en disant que le discours de Kasa-Vubu n’a pas bien dit les choses. Ce sont là des inventions de votre part. Cependant, il n’est pas faux que les « Membres de l’ABAKO » avait cherché « Joseph Kasa-Vubu » la veille du 30 juin. En quoi cette recherche impute-t-elle à Lumumba la responsabilité d’un quelconque méfait ? Si vous avez des preuves à exhiber et à nier ce que j’allègue, apportez-les et éviter de lancer des phrasettes qui ne sont que des « on dit » qui caresse votre colère et votre mépris pour Lumumba que vous assimilez aux « Néo-Nazi ». Vous êtes vraiment méchant et vous ne rendez pas service aux Congolais des autres provinces en salissant les tribus qui ne sont pas du Kongo Central et en les présentant comme des primitifs des Bakongo. C’est une image fausse que vous donnez du « Peuple Mukongo » car celui-ci est une communauté pacifique qui ne se perd pas dans les injures et les offenses. Il faut compter les Bakongo parmi les tribus humbles di Congo qui refusent de porter atteinte à la dignité de la personne. Cela est une des qualités « NeKongo » du fait que sa culture est profondément religieuse à bien des égards. Nous n’avons pas à chercher loin la preuve :

Ø Papa Simon Kimbangu est une figure de l’épanchement religieux sans contredit ;

Ø Ndona Béatrice dit Kimpa Vita est une autre figure du martyr par la foi religieuse ;

Ø Monseigneur Pierre Kimbondo est le premier Évêque du Congo d’origine Bakongo ;

Ø La première Mère Supérieure des Sœurs au Congo-Belge est une fille de Kisantu, etc …

Que dire de plus sur les évidences de la culture religieuse qui communique à l’âme Mukongo une retenue sage avant toute prise de position dans une problématique. Vous manquez sérieusement des thèmes à débat et vous croyez qu’en vous exprimant par la diffamation, vous parvenez à rallier les ressortissants du Bas-Congo de voir en vous, une personnalité qui assume les responsabilité d’un leader par qui passe les valeurs du peuple « Mukongo ». C’est bien dommage car vous exprimez plutôt comme « Jean-Marie Le Pen » que comme tous « le Grand Peuple Mukongo » que je connais et auprès de qui j’ai passé des années de concorde et de bonheur. Et, personnellement, cette expérience vécu avec les « NeKongo » demeure parmi l’un des plus importants en dehors des miens. J’y reviens plus loin d’une manière plus ou moins complète.

Vous devriez arrêter cette sorte de diffamation des autres et de traiter les « Congolais » comme des gens qui n’ont pas de culture. Et qu’à toute fin de l’argumentaire que vous exprimez pour descendre plus bas les autres compatriotes et leurs tribus, c’est le Royaume Kongo que vous affichez à leurs yeux. Cette façon de simplifier les choses montrent que vous refusez de voir la vérité en face. Ce que l’on raconte du Royaume Kongo n’est pas la véritable histoire de cette Monarchie. Demandez à tous ceux qui ont fait des démarches pour en savoir plus sur le passé du Royaume Kongo. Vous découvrirez que l’histoire de ce Royaume a été changé au 19ième siècle. La vérité, c’est que les « Portugais », comme les « Français » d’ailleurs, ont été accusés d’avoir trop traînés leurs pieds dans la « Traite Négrière ». Alors, ils ont résolu de changer l’histoire nationale de leurs pays respectifs alors que la Grande Bretagne faisait le même exercice. Le « tagage des monuments des personnalités historiques » actuellement dévoile en partie l’histoire cachée que la politique respective des nations européennes ont relégués dans les archives. Bien avant nos échanges sur internet, j’ai consulté les archives portugaises sur « le Royaume Kongo », ce que j’ai lu et vu n’est pas agréable. Il est écrit en noir et blanc que le « Royaume Kongo est un État vassal de pourvoirie du Portugal ». Autrement dit, l’officine de la main-d’œuvre des Noirs. Et qu’à ce titre, le Noirs, d’après la définition que les « Arabo-Musulmans » ont donné à l’esclavage à partir du 13ième siècle, les « Esclaves sont désormais les Noirs ». Du coup, l’esclavage qui ne faisait pas quartier entre les Arabes, les Européens et les Chinois, sinon tout l’Extrême-Orient a eu pour prototype, l’homme de race noir.

C’est le « Royaume Kongo » qui a donné les plus d’esclaves dans le monde au cours des quatre derniers siècles. Avec cette facilité d’offrir à l’esclavage des êtres humains pour la servitude iriez-vous jusqu’à dire que le « Royaume Kongo », n’eut-été la correction de l’histoire dans le but de bien paraître à la « Conférence de Berlin » de 1885 que le « Royaume Kongo » est de plus loin le territoire le plus développé culturellement sur l’ensemble des composantes de familles tribales de la RDC ? Il est important que vous vous donniez le temps de vérifier ce que fut vraiment ce « Royaume » qui fut directement dirigé depuis le Portugal pour comprendre en définitive ce que fut le rôle dévolu aux Monarques NeKongo. La forte population carcérale des États-Unis, en Pennsylvanie, à la « Prison dite de l’Angola » fut le premier pénitencier des Noirs et ces Noirs venaient du Royaume Kongo. Plus particulièrement de l’Angola. La forte population des Noirs du « Congonhas » au Brésil (dedans le nom Kongo) n’est-elle pas celle des bateaux négriers qui venait du Royaume Kongo ? Au final, l’histoire est plus sévère avec le Royaume Kongo que tout ce que l’on raconte de l’esclave dans ce Royaume avec deux ou trois paragraphes. Vous faites beaucoup de mal à notre communauté nationale congolaise. Le plus grand dans le « Royaume Kongo » sont seulement les Résistants et « la Tribu NeKongo », elle-même. Les Résistants ont été amené à exister clandestinement et à inventer des techniques de bagarres comme la « Capoeira » que les captifs du Royaume Kongo ont amené au Brésil. La Tribu NeKongo est plus grande en mérite de survie, de bravoure et de combat que le Royaume Kongo.

En somme, cette Monarchie n’a pas organisé le peuple à se défendre, elle l’a livré aux négriers du Portugal. Le Royaume Kongo, qu’importe ceux qui ne veulent pas croire en sa véritable histoire, a été une monarchie vassale qui a tout détruit de l’héritage du « Grand Nzinga Nkuvu ». Par la faiblesse de ses Rois, dès « Alfonso 1er« , le Royaume a commencé petit à petit à jouer le jeu du Portugal et cela avant la bataille d’Ambuila. Le Royaume Kongo n’a pas résisté contre l’occupation et l’assimilation après 1665 (je ne parle pas du peuple NeKongo). Les Rois et la Monarchie après le règne de Nzinga Nkuvu se sont livrés, d’abord sans le savoir aux intrigues de Lisbonne qui affichait une mine d’amitié alors qu’au fond de l’intentionnalité des Lusophones, l’idée secrète et fondamentale de cette amitié était de faire des Noirs, les esclaves au service du Portugal à domicile et dans les colonies. C’est grâce et uniquement grâce aux « Mbuta » que les NeKongo ont réussi à protéger leurs populations au fil des siècles. Vous voir écrire, avec un orgueil qui dépasse tout entendement les propos d’un échange intellectuel conforme avec les règles, non écrites du débat mais qui existent dans la conscience d’un chacun de nous et de tous, des insultes qui font de nos pères, comme Lumumba que vous n’aimez pas et qui fut pourtant un admirateur d’un NeKongo, à l’instar de Simon Kimbangu, un « Nazi hitlérien », cela dépasse tout entendement. Où l’avez-vous pris en flagrant délit ou en collaborant avec ceux qui tuent les Congolais et les livre à la mort comme ce fut le cas du « Maréchal Pétain » en France avec les Juifs ?

Expliquez-nous aussi, à la suite de tout cela ce que Lumumba a fait de mal à « Joseph Kasa-Vubu » puisqu’en vous défoulant, vous associez le nom de ce grand homme à celui de Lumumba. faites-nous savoir ce que nous ne connaissons pas de notre histoire. Moi je vous mets à vue, les aspects inconnus du Royaume Kongo. J’étais longtemps dans les librairies portugaises. Et, j’ai aussi, bien avant ce malaise dans lequel vous nous mettez, envoyé mon petit frère au Brésil avec une mission de lire et de me rapporter ce que fut la vie des Noirs là-bas. Et, en particulier, les déportés du Royaume Kongo. Cette visite de recherche mon petit frère l’a concentré dans la ville de Recife. Cependant, il ne s’est pas arrêté là, « il a aussi été à Brasilia, à São Paulo, à Belo Horizonte et d’autres petites villes ». C’était au cours de l’année 2004. Retournons dans le passé pour vérifier et faire le constat sur toute l’arrogance fausse que vous déployez pour insulter d’autres Congolaises et Congolais. Dans un débat on s’affronte dans les arguments et avec les preuves qui démontrent la véracité de l’affirmation ou de la réfutation mis en

II.  LA DÉPORTATION DES BAKONGOS

      ET DES INFÉODÉS DU VOISINAGE

      Cliquez « Les premiers esclaves » il y a 400 ans

Mon cher Kiassi,

Qu’est-ce qui est ignoble, entre « Lumumba » que vous traitez avec des vocabulaires nazi et une réalité produite par des rois

qui ont, pour s’assurer le trône, ont vendu de multitude après avoir sapé toutes les bases du Royaume de Nzinga Nkuvu, lui

qui a créé un Royaume Souverain et qui a même fait prisonnier le Portugais « Diego Cão ». Et, il défendait la souveraineté de

son Royaume sans être un subalterne des Portugais. Il faut savoir utiliser les mots et ne pas susciter entre les tribus de la

RDC, une tension qui les amène dans les discussions stériles et à s’insulter. Le 1er Chef de l’État est très respecté partout

en RDC. Il faut que cela soit réciproque. Vous seul ne pouvez pas engager les NeKongo avec votre glossaire qui insulte tous

            C’est devant la rade de Luanda que ces bateaux attendaient les esclaves. Ce trafic est consigné dans les annales portugaise, avec comme date officielle, 1508. Ce commerce d’êtres humains est inauguré sous « le règne d’Alfonso 1er« . Notons que dans l’histoire du Royaume Kongo, Alfonso 1er est le successeur direct de « Nzinga Nkuvu », celui-là même qui avait accueilli « Diego Cão », en 1482. Peu après, l’autre port qui va servir de déportation d’esclaves dans le Royaume Kongo sera celui de Loango qui se trouve être aujourd’hui au Congo-Brazzaville. C’est par petit groupe, en chaloupe que les captifs sont amenés vers le bateau négrier. En effet, en l’absence de port en eau profonde, les navires de haute mer n’accoste pas vers les rivages du fait du relief qui perd la profondeur sous lequel la coque du bateau est submergé. Aussi, c’Est pour refuser des accident avec des rochers, sinon des récifs, ces sortes de falaises sous l’eau. Et enfin, oser aller plus loin avec un bateau de haute mer, c’est perdre de vue que l’on va immanquablement s’enliser dans le sable de la plage. Et, en l’absence de toute manœuvre de manutention, le bateau est perdu pour toujours. La ville de Recife, ainsi nommée, au Brésil aura été un des cauchemar pour la Capitainerie négrière. Plusieurs bateaux y furent perdus à la suite d’un choc avec un rocher des fonds des eaux.

      Comme il était rapporté dans le texte inaugural de cette série, le « Royaume Kongo » n’est pas un État, c’est une confédération des Royaumes du peuple Bakongo de la côte Atlantique. Qu’à cela ne tienne, le « Roi des Rois », disons-le ainsi de ces royaume vassaux, c’est le Mani Kongo, celui-ci est établi dans sa capitale « San Salvador » (Saint Sauveur) en Angola. Au fil de l’évolution des relations avec le Portugal, deux villes, d’abord, sortent du lot au plan des affaires transactionnelles liées au commerce. Ce sont :

1.  Luanda ;

2.  Loango.

En somme, ces villes par leur localité situé le long de l’Atlantique, sont cédés au Portugal par des « Traités » relatif aux Ententes d’alors. Les Portugais étaient clairs, ils avaient demandé aux divers Roi du Kongo de leur accorder la souveraineté sur ces territoires urbains en vue de leur permettre un commerce avec le Royaume. Car, sans localité doté des ports, les relations diplomatiques entre le Portugal et le Royaume Kongo seront au point mort. Au 16ième siècle, Luanda et Loango sont très urbanisées et sont plus avancée, en infrastructure que la ville de « San Salvador ». Il arrive parfois que l’on confonde, par les publications documentaire ou d’histoire, la ville de Luanda et de Loango par les images (à la suite de ces erreurs de présentation des photos que la bibliothèque a mis à la portée de tous, il ne sera pas étonnant que cette erreur arrive à la diffusion des informations de l’Encrier du Rédacteur, et à l’avance, le journal s’excuse si cela a lieu). En d’autres mots, c’est par Luanda et Loango que tout le commerce à grande échelle des esclaves a lieu. Ce commerce ne survient pas de soi, les Rois Portugais dans leur succession ont demandé aux Rois du Kongo de leur fournir les marchandises pour lesquels ils étaient constamment à la recherche, mais aussi des cargaisons humaines qui partaient d’abord pour le Portugal. Et dès lors, la première Chartes Coloniale du Portugal a été entrevue et signé avec le « Mani Kongo ». Voici le texte fondateur de la vassalité du Royaume Kongo au Portugal. Robert Cornevin écrit ceci dans Histoire du Congo-Léo publiée aux Presses Universitaires de France dans l’Édition de 1964 :

  La politique « Kongolaise » du Portugal  
 En étudiant le Royaume Kongo, nous avons vu que le résultat final de l’action portugaise apparaissait négatif, en raison de l’extension de la Traite. Mais il faut revenir sur les caractères généraux de la politique coloniale portugaise au 15ième et au 16ième siècles qui apparaissait (faussement) moderne quand on replace dans le contexte des idées communément admises dans l’Europe occidentale de ce temps. Le meilleur témoin en est le « Regimento » ou autrement dit « Ordre de mission » détaillé donné par le Roi « Emmanuel-Le-Fortuné » (1495-1521) à son Ambassadeur « Simao Da Silva » envoyé auprès du Manikongo. Ce Regimento constitue une « Véritable Charte coloniale » élaborée en trente-quatre points et repartis en quatre grands chapitres : 1.  Le premier traite des Rapports avec le Souverain de San Salvador. Il étudie la manière d’adapter la Législation portugaise pour la guerre et la Justice, laissant au résident portugais le loisir d’apprécier s’il devait intervenir dans les conflits locaux et lui ordonnant d’ « opérer toujours avec tact et discrétion » ;2.  Le deuxième détermine les pouvoirs du résident portugais (gouverneur ou Représentant) sur le personnel venus de Lisbonne ;3.  Le troisième lui demande d’expliquer avec le maximum de tact au Souverain Manikongo combien serait-il dommage que les navires venus de si loin apporter tant de bienfaits s’en retournent les cales vides (demande exprès des esclaves) ;4.  Le quatrième envisage le loyalisme (allégeance du Roi Kongo au Portugal) doublé de celui des vassaux du Royaume Kongo au Souverain portugais, à savoir : –      La loyauté du Commandement des forces militaires du Royaume Kongo face au Résident portugais ;–      La discipline des centres commerciaux tenus par les Portugais vis-à-vis de leur pays face au Souverain et aux population du Royaume Kongo ;–      La reconnaissance par le Royaume Kongo d’une route transafricaine à tracer pour atteindre le Royaume d’Éthiopie (Appelé alors royaume du prêtre Jean) (…) C’est le début de la nouvelle politique portugaise qui va se lancer en Angola et abandonner peu à peu le Royaume Kongo. En 1575, « Paulo Diaz de Novais » s’installe sur l’île de Luanda, qui va devenir la capitale du pays située au sud de la Kwanza dont il a été nommé gouverneur par le Roi Sébastien du Portugal, en 1571. Source : Robert Cornevin dans « Histoire du Congo-Léo », pg 69.  

Ainsi, l’’on se rend compte que le Royaume Kongo après « Zinga Nkuvu » est tout simplement devenu une possession portugaise, les Rois du Congo n’effectuant, en politique internationale que les besognes du Portugal.

Il est faux de présenter le Royaume Kongo comme un monument de l’excellence imparable et incomparable à d’autres cultures nationales. Ce que les livres d’histoires rapportent, histoire d’ailleurs écrites par les Occidentaux tient de la correction qui a été faite pour tempérer vers le bon côté, la conduite que les Nations européennes ont eu envers l’Afrique durant le pic du commerce des esclaves. Le Royaume Kongo, après la bataille d’Ambuila a cessé d’être une puissance vis-à-vis des royaumes voisins. De 1665 (défaite d’Ambuila) à 1860 (ruée vers la colonisation de l’Afrique par l’Europe occidentale), le Portugal détruit tout du Royaume Kongo et s’organise pour effacer l’histoire des Bakongos en initiant la création de l’Angola. Car, du changement de nom, on procède immédiatement, pour les générations qui montent, à un changement de repère et des mentalités. Les Portugais s’installent dès lors un peu partout dans l’actuelle Angola et impose leur hégémonie sur tous les royaumes locaux. Aussi, faut-il dire qu’aux lendemains de 1665, les Royaumes voisins inquiets de ce qui vient d’arriver au Royaume Kongo se consolident. Aussitôt, il apparaît dans le paysage politique d’alors, « l’Empire Lunda » avec son premier Empereur, le « Mwata Yanvu » (1665-1675).

« Voici comment était enchaîné les esclaves depuis le « Royaume Kongo ». Ce passé vous l’escamotez et vous empruntez des textes corrigés d’un passé cruel en mettant

dessus les propos malhonnête des Portugais, une gloire qui n’en a pas été une. Car les NeKongo qui ont tenté de reprendre la main sur le Royaume ont tous été tués.

Vous pouvez inventer la splendeur d’un Royaume décimé mais vous ne pouvez pas nier que les 4 siècles de servitudes. Les Rois Kongo ont vidé leur royaume des vies ».

            Craignant de se faire attaquer par ce nouvel Empire qui voit le jour, les Portugais s’arrangent avec l’Empire Lunda, non pas pour l’occuper (ils n’en ont pas la force et les contingents), mais créer des relations transactionnelles qui ne sont autres que celles du commerce des esclaves dans une sorte d’Entente cordiale. Mais en Angola, le Portugal renforce sa présence. Au point que de 1665 à 1860, le « Royaume Kongo », s’il existe, il n’est plus cette « Monarchie » qui gouverne un peuple mais un pouvoir politique suzerain au Portugal. Tout ce que demande le Portugal, les « Rois du Kongo » le donne. Et, en cas de désobéissance, certains Rois sont fait esclaves et déportés au Brésil ou dans les 13 Colonies-nies qui seront devenus les États-Unis d’Amérique, après 1776. Dès lors que les relations sont au beau fixe avec l’Empire Lunda, les Portugais étalent leur espace de capture des esclaves par les royaumes voisins pour eux. En fait, ce n’est plus le Royaume Kongo qui fournit seul les esclaves aux Portugais, mais une partie du territoire qui porte le nom Katanga, dans « l’actuelle RDC ». Évidemment, ce Katanga n’est pas celui de la subdivision administrative de « Joseph Kabila », mais celui de l’Empire Lunda. Les Belges ont tracé les frontières du Katanga en l’étendant encore plus au nord vers le Tanganyika (Kalemie, Moba). En clair, le Royaume Kongo est désormais inféodé comme un espace vassal du Portugal. Et les royaume du voisinage s’inféodent à Lisbonne du fait des bénéfices que les souverains locaux tirent des échanges avec les Portugais.

L’image du bateau en exergue montre comment, au « Royaume Kongo », on livrait les esclaves. Il est malaisé, Monsieur Kiassi, de vouloir vous moquer des autres Congolais en alléguant que ceux-ci n’ont jamais été organisé, voire civilisé. Et, par-dessus tout, comme nous vous lisons à travers une arrogance excessive de supériorité abaissé toute une nation de la même manière que les Belges le faisaient. Vos offenses envers tous les Congolais sont d’une condescendance sans pareille. Vous affirmez que la RDC doit son nom « Kongo et les autres extensions nominales », ce, jusqu’aux menus détails de l’identité nationale à la culture partagée en commun au peuple Mukongo. Il est important, même si cela peut faire mal, avoir le courage de dire la vérité dans les propos qui nous manifestent tels que nous sommes. Insulter ses concitoyens est un vice immonde. Personne n’a demandé d’être Congolais mais la nature, par ses permutations souveraine nous a fait des frères et des sœurs. Pourquoi, nous qui ne sommes pas responsable de notre unité, peu importe ce qu’elle est, devrions-nous nous mépriser ?

Cher compatriote, vous exagérez, ce dédain d’une impertinence inouïe vous pousse à perdre le ton des échanges du fait que le manque de retenue vous donne le visa de tout pourfendre et de mépriser toute la nation dans son ensemble. Les Rdéciens ne doivent le nom « Kongo » aux descendants du « Royaume Kongo ». Ce nom commence très loin, à « Kimbombo » et va s’achevant à « Kindu, Ubundu et Lukutu ». Prenez la chance de voyager ou d’interroger les Congolais qui viennent de l’Est et du centre de la RDC, ceux-ci vous affirmeront que ce que vous rend compte est vrai. Quant à moi, « Djamba Yohé », j’ai voyagé dans toute la RDC, je connais notre pays sans concours de documentation particulière à part le fait que les tribus visitées sont celles qui sont mes guides au cœur de leur us et coutumes. Il n’empêche, malgré ces précisions que j’apporte à l’histoire du Royaume Kongo, qui est l’histoire de tous les Congolais, sans exception, nous ayons à nous approprier singulièrement ce qui fait partie du patrimoine de tous. Ce qui n’a pas bien marché au Royaume Kongo est pour nous tous un malheur. La déportation des esclaves pour la prospérité portugaise durant 350 ans, sinon 400 ans est un deuil pour nous tous. Faut-il que je vous dise que le terme « Makaku » (singe), les premiers qui l’ont prononcé contre les Noirs sont ces Portugais qui étaient chez nous dès 1482 ?

Et, si vous Kiassi, vous voyez à votre tour d’autres makaku, d’autres Hitler dans vos frères, vous êtes victimes, par contagion d’une dépersonnalisation qui vous transmute du « Muntu » à l’homme occidental (le caucasien). Puisque c’est avec leurs injures que vous pourfendez ceux qui vous ressemblent. Ce n’est pas raciste d’expliciter cette réalité telle quelle, l’histoire place l’homme occidental comme l’auteur de la déchéance de l’homme Noir, ce dernier à qui celui-ci a dévolu une existence des malheurs et de déshumanisation qui dure toujours jusqu’à ces jours.

2.1  LA VERDEUR DES CLAUSES DE VASSALITÉ :

      TOUT POUR LE PORTUGAL ET SES COLONS

      Cliquez « Histoire de l’esclavage » aux États-Unis

Mon cher Kiassi

Si le Royaume Kongo, de l’après défaite d’Ambuila n’a pas accepté la défaite, il n’y aurait jamais eu des scènes ignobles de cette captivité d’enchaînement. Voyez

ces Portugais qui ont décapité, en 1965, les Combattants du FNLA, alors GRAE (ALNA). C’est parce que depuis 1665, les Portugais avaient réussi, avec l’aval des

Rois à confiner la population Nekongo dans la peur, la servitude et la peur de l’homme blanc. Heureusement, des esprits comme Antonio 1er même moins nombreux

ont résisté. Et de sa foi de préserver l’indépendance du Royaume, il a lutté jusqu’au sacrifice suprême de sa vie. Lumumba n’a-t-il fait autant ? N’est-il pas celui

qui fut l’argument politique, le slogan de la lutte de Roberto, de Neto, de Savimbi. Et grâce à cette sorte de courage, ils sont parvenus à déboulonner l’Apartheid

      Par fierté légitime pour l’image que l’on s’est donné du « Royaume Kongo », on peut douter et nier. Mais la plupart des histoires glorieuses sur le « Royaume Kongo » sont des fabrications littéraires. Ces sont les soi-disant philanthropes qui ont inspiré ces mensonges. Avant la « Conférence de Berlin », la littérature sur les Noirs africains à l’aube de la Renaissance était autre chose. Dès lors que le « Moyen-âge » est fini, l’Europe qui prend de l’élan avec la soi-disant « Découverte de l’Amérique », à l’unanimité d’un consensus culturel, décide de considérer d’autres peuples qui n’ont pas le même essor d’ouverture au monde comme des arriérés. Plus spécifiquement, ceux qui n’étaient pas chrétiens étaient considérés comme des sous-homme et des peuples de basse coutume. La décision de cet ordre n’est pas prise par l’Église mais par les chef d’État Rois et Empereur. Car, en se positionnant ainsi, ils créent un nationalisme qui garantit pour eux, un « Règne de Droit Divin ». Évidemment, cela commence bien avant avec l’investiture de Constantin, de Justinien et de Charlemagne. Le règne de droit divin, c’est un pouvoir absolue par la nature du régime que l’on associe étroitement à la divinité. Le Monarque de « droit divin » est perçu comme une personne ointe par la volonté de Dieu et qui dirige son peuple dans les voies du salut, c’est-à-dire dans l’idéal qui conduit le Royaume et ses sujets vers Dieu. C’est en quelque sorte une « théocratie » si on prend au mot ce dit règne. 

Alors, quand un « Monarque de droit divin » déclare quelqu’un, avec le concours des autorités religieuse de sa Cour, hérétique ou apostat, la sanction tombe vite avec ou sans jugement. Et, si cette personne est un adversaire du régime, le compte est vite réglé comme celui que la France avait réservé aux « Quatars ». Jusqu’au dix-neuvième siècle, la plupart des « Royaumes d’Europe » sont des Monarchie absolue. Mais, ces Royaumes sont mal à l’aise à cause des deux États qui ne s’identifient plus par le Roi. Les États-Unis et la France. Et, dans les territoires de ces deux « Républiques », un vent nouveau souffle qui dénonce l’esclavage. Les régimes monarchiques ne font pas la sourde oreille, car gens qui vilipendent ce commerce sont, eux-mêmes, des révolutionnaires capables de renverser les monarchies de leurs pays d’origine. Et comme ce sont les Élites de France et de l’Amérique partisans des abolitionnistes et des idées nouvelles comme celle des Révolutions américaine et Française, les Dirigeants des pays d’alors, furent-ils Républicains ou monarchiques ont, par le fait du courant des idées, une même opinion sur l’esclavage. Alors, tous, dans le patelin du continent européen et américain promeuvent l’abolition de l’esclavage.

Pendant près de quatre siècle, la relation des Rois Kongo et le Portugal fut celui de pourvoir Lisbonne en esclaves et dans ses colonies

Il fait avoir le courage de raconter aux enfants NeKongo ce qui s’était passé et comme « le Grand royaume est devenue la pourvoirie à

déportation au grand plaisir des trafiquants portugais. Il faut de la retenue pour évoquer un Royaume qui n’a fait que vendre l’homme.

Le Musée de São Polo où j’ai envoyé mon petit frère pour me ramener ce que je voulais, il a visité cet endroit avec des cartes Kongo.

      En fait, il y a plus que cette raison-là pour raisonner les Européens à cesser ce commerce d’êtres humains. L’Europe commence à sentir l’éloignement de l’Amérique étasunienne et des autres territoires du Nouveau-Monde par leur velléités d’indépendance. À Washington, le Président « James Monroe » déclare en 1812 : « L’Amérique aux Américains ». Ce discours a suffi pour effrayer l’Europe a trouver d’autres moyens pour organiser autrement sa survie économique. Car, au lendemain de cette injonction, les colonies de l’Amérique se mettent en guerre contre la « Mère patrie » pour devenir elles-mêmes maîtresses de la destinée qui est la leur. En effet, plusieurs habitants du Nouveau-Monde ne sont plus natif de l’Europe mais de l’Amérique. Par exemple, peu avant la Révolution américaine, George Washington, Thomas Jefferson, Alexander Hamilton, John Adams ne sont pas des Européens, ce sont des enfants des colonies. Face à ces personnalités, la Grande Bretagne comme la France ne sont des pays qui représentent énormément pour eux. Ce qui compte pour « Washington, Thomas Jefferson, Alexander Hamilton », c’est l’Amérique, ils sont de là et sont nés là-bas.

En clair, au 19ième siècle les Portugais acculés par les Anglais, en particulier les géographes britanniques, ont compris qu’il fallait changer l’histoire et la littérature du tout au tout de ce qu’ils ont fait en Angola, au Congo et dans l’autre Congo depuis que leur présence est signalé sur le sol africain. Une présence qui remonte à 1482. Alors, à partir de 1860, à la suite des campagnes anti-esclavagistes qui condamnent les pays qui continuent à pratiquer la Traite, à Lisbonne on s’avise. Comme les arguments de Léopold II étaient puissants et comme les « Britanniques » avaient déjà ordonné à leurs navires de ne plus se compromettre dans la Traite sinon l’Amirauté anglaise sévirait contre tout contrevenant de la Couronne et étranger, comprenez le Portugal, l’Espagne, les Arabes et autres, le Portugal se résout de se donner un nouveau visage, celui d’un État qui respecte la dignité humaine. Et, à cette raison de justification publique s’en cache une autre, le « Royaume du Portugal vacille », les « Cambristes ont juré de le renverser », ce qui arrivera en 1910. Alors, tout est mis en place pour reconquérir l’image d’un État par où, l’Europe a inauguré ses grandes explorations è travers le monde depuis Porto et les autres villes côtières de ce petit État.

2.2  VIELLE EUROPE : ALLEZ VOUS-EN

      AILLEURS LOIN DES AMÉRIQUES

      Cliquez « Mississipi » Musée de l’esclavage

Mon cher Kiassi

Théodore Roosevelt, 26ième Président des États-Unis venu au Congo en 1910 pour faire la chasse. « Mais la vérité,

elle est tout autre ». Cet homme d’État américain est venu avec les investissements, signer les Accords militaires.

États-Unis et Grande Bretagne ont financé le Congo-Belge dès 1910 pour accéder aux mines et financé le chemin

de fer et le port de Matadi par lesquels on a commencé à tout envoyer en Amérique et dans l’Empire Britannique »

      Aussitôt après cette ferme résolution de se donner un nouveau visage dans la diplomatie internationale, c’est le début de blanchiment de l’histoire du Portugal en Afrique. Toutes les atrocités rapportées par les écrits des navigateurs se voient retirées des carnets de voyages. L’image ignoble du Portugal commence à être bien présentée et cela avec des illustrations qui modifient tout ce que l’on sait de la longue Traite Négrière allant de Benguela en passant par « Luanda, Muanda et Loango ». La saleté des siècles cumulés par le Portugal a commencé à être évacué par le toilettage d’un reportage faux. Tout ce qui a été fait de dur et raconté par les explorateurs Portugais de Henri le Navigateur aux Délégués portugais de la Conférence de Berlin avait pris une fraîcheur neuve.

En d’autres mots, l’œuvre évangélisatrice a été mis avant toute autre considération. Et, « les Rois de Mani Kongo » ont été présentés comme des « Monarques chrétiens » au sens des leaders qui ont participé à l’Évangélisation du Royaume et de l’Afrique centrale. Et, qu’à toute fin utile, le « Royaume Kongo » aura été l’allié fidèle du Portugal dans l’entreprise de la gloire de Dieu et du salut du monde. Les chapitres de l’esclavage ont été évacué en douceur. Partant, tous Britanniques, Français, Portugais et Espagnols se mettent à blâmer les Arabes. Or, pour ces pays, les Arabes qu’ils mettent au ban de l’accusation ont été leur allié avec les Rois du Congo. Ici, il faut comprendre que les « Arabes ne sont pas dans l’air du temps », ils refusent de cesser la pratique de l’esclavage quand tout le monde l’abhorre. Mais, ce courant anti esclavagiste est surtout le fait qu’avec l’abolition de la Traite Négrière, il devient désormais impossible de vendre des cargaisons humaines avec le retrait de l’Amérique de commerce. Bien plus, avec l’abolition de la Traite et de l’esclavage au Brésil, une estocade a percé la caisse des revenus du « Coke en Stock » (esclaves en cale de bateau d’après le Belge Hergé dans Tintin) et la révolution qui met fin à la Monarchie impériale au Brésil, l’éviction de « Sa Majesté Pedro II » (son nom au complet : Pedro de Alcântara João Carlos Leopoldo Salvador Bibiano Francisco Xavier de Paula Leocádio Miguel Gabriel Rafael Gonzaga). Alors que va-t-il falloir faire ?

De partout en Europe, le Portugal est regardé comme un État arriéré qui n’évolue pas avec les avancées du temps. Et quand commence les Conférences philanthropiques sur l’Afrique à l’instar de l’AIA (Association Internationale pour l’Afrique), l’AIC (Association Internationale pour le Congo), toutes sous la Présidence du Roi des Belges, lui aussi hypocrite que négrier autrement, le Portugal s’emballe malgré lui pour ne pas se voir ravir les territoires du « Royaume Kongo » qu’il a saigné durant quatre siècles. Et, ce faisant, le Portugal répond, désormais, à tout rendez-vous qui devient une sorte de ruée vers le « Continent noir » en vue de son dépeçage entre les puissances candidates à l’acquisition des terres bientôt en distribution. Cette situation éveille la fibre de protection de l’expansion coloniale du Portugal et met de la tension dans l’air contre le « Roi des Belges » qui semble ne pas vouloir reculer contre tous.

Luango est une ville cédée aux Portugais qui l’administre et le peuple Kongo est là pour être auxiliaire aux ordres du

Gouverneur. Car Luanda et Luango sont un port d’esclaves. Il s’ajoutera à ces villes négrières « la Nlle ville Benguela »

Jusque-là, c’est Luango qui envoie les esclaves dans le monde, au Portugal, au Brésil, un peu plus tard en Louisiane.

L’architecture de Luanda est très occidentale avec des calèches qui transportent les Portugais, les Noirs travaillent

      Avant de continuer ce commentaire, il est important de souligner que c’est à partir des rencontres pour se répartir l’Afrique que ce genre d’illustrations sortent des conservatoires de l’histoire du Portugal. L’image est flatteuse pour s’en servir en vue de corriger le passé esclavagiste portugais. Cette image paraît bien avec ses couleurs et les gens que l’on voit ici et là. mais l’analyse de l’image montre que ceux qui sont heureux et qui ont l’initiative sur les autres, ce sont les Portugais. Je ne vois aucun Noir tiré par une calèche. Même le Roi du Royaume Kongo n’a n’en pas. Car, si celui-ci l’avait, les dessins et les lithographies les auraient montrés. En clair le « Royaume Kongo » n’aura été qu’une officine dépositaire du commerce de la « Traite Négrière ». C’est cela la vérité et vers laquelle, Lisbonne s’avise pour corriger les images qu’elle semé au cours de trois siècles et demi d’esclavage. Cette vérité, c’Est celle qu’il faut le plus évoquer quand on parle du « Royaume Kongo » plutôt que prioriser les à priori d’une splendeur monarchique contestable et controverse. Ceux qui étaient debout, ce sont les Résistants au sein desquels au compte un Roi comme Antonio 1er. Ceux qui sont digne d’hommage, c’est le peuple Kongo, celui qui n’est pas dans la descendance et la généalogie des Rois et leurs descendance. Retournons au vif du sujet tel qu’il est entrevu à la rubrique courante. C’est-à-dire, la toilette de l’histoire que le Portugais commencent à blanchir avec le vernis des commentaires trompeurs d’une orientation civilisée. Donc des lumières apportée par leur présence au Kongo.

      Devant les officiers de l’Amirauté Britannique, les diplomates portugais confus et mal à l’aise à la « Conférence de Bruxelles » du 12-19 septembre 1876 et à celle du 25 novembre 1877 essaient de faire bonne mine. Ils discutent avec leurs pairs Européens des progrès qu’ils ont impulsé en Afrique. Les Britanniques ne sont pas dupes mais les laisse s’exprimer, car ils savent qu’en évoquant leur installation en Afrique, ceux-ci dans le rapport qu’ils donnent de leur présence dans l’ex-Royaume Kongo divulguent aussi par imprudence des positions que eux auront à revendiquer s’il y a lieu lors des prochaines conférences. C’est cela qui arrivera à la Conférence de Berlin de 1885. Et, Léopold II, le Roi des Belges se rangera du côté des Britanniques pour obtenir ce qu’il veut et pour affaiblir les prétentions des « Accords Franco-Portugais » qui reconnaissaient à Lisbonne l’autorité sur les deux rives du Fleuve Congo à son embouchure à l’Océan Atlantique. « Léopold II » ira jusqu’à commander deux navires de guerre pour bombarder le Portugal au cous où il continuera à s’opposer aux visées territoriales qu’il a sur l’actuelle RDC.

Quand l’Amérique chasse l’Europe, elle a déjà le plein de ses nègres pour l’économie

de la nation qu’elle vient de générer. La majeure partie de ces hommes employés en

agriculture, ce sont presque tous des Noirs venus du Royaume Kongo. Comme quoi, il

est malaisé de conforter le mensonge des Occidentaux et des Portugais pour vanter

un Royaume qui n’a été durant trois siècles et demi que officine à esclave de Blancs

      Cette carte des États-Unis naissant montre combien « la population du Royaume Kongo a été exploitée ». La mise en valeur des États-Unis des origines est plus une affaire d’esclaves d’origine congolaise qu’autre chose. Ceux-ci sont arrêtés pour des moindres motifs pour être envoyé vers l’autre rive de l’Atlantique, c’est-à-dire aux États-Unis (Treize Colonies et au Brésil). L’horreur que ce commerce suscite au moment où l’Europe se cherche des nouveaux débouchés pour faire travailler les « Noirs à domicile » amène les défenseurs de la soi-disant « Civilisation occidentale » à élaborer des thèses fausses selon lesquelles, l’intérêt des Européens, des Britanniques, des Belges, des Français, des Espagnols et des Portugais est tout simplement inspiré par le souci de libérer les Africains des ténèbres dans lesquelles ils sont noyés. Ce faisant, il faut pour défendre le bien-fondé de la « mutation de l’esclavage en une claustration à domicile » (esclavage et travaux forcés) avec des arguments scientifique, philanthropique et humanitaire.

Or, en réalité, c’est pour faire effectuer le même travaux forcé de l’esclave à l’Africain contenu sur la terre de ses ancêtres sans possibilité de s’émanciper. La fin de la colonisation belge en 1960, après près d’un siècle de présence métropolitaine, les Belges retournent chez-eux très enrichis mais ne laissent pas des cadres au Congo. Il y a inégalité excessive de condition de vie entre ce que les peuples venus civiliser, devrions-nous dire, et les colonialistes laissent chez-eux après avoir organisé « les guerres civiles et les assassinats des politiciens indépendantistes ». En un mot pour résumer ce paragraphe, ce sont les ancêtres des Congolais actuels qui sont au centre de la prospérité des États-Unis des origines et du Brésil. Et, ce sont les mêmes ancêtres qui offrent leur force par les corvée au développement de la Belgique et de l’Europe. Cette Europe qui s’est reconstruite avec l’argent de la RDC et qui a créé l’Union Européenne (EURATOM, CEE) avec les richesses du Congo-Belge.

Revenons dans le vif du sujet après cette parenthèse. Tout compte fait, eu égard de toutes ces remarques et observations, à Lisbonne, au 19ième siècle, on décide de changer l’histoire du « Royaume Kongo via le Portugal ». Toute la littérature sur la « Traite Négrière » est expurgé des textes antérieurs. Dans les écoles du Portugal comme dans celle du Congo-Belge plus tard, on va privilégier l’apport du Christianisme comme ayant été les moments les plus marquant du séjour et de l’implantation des Portugais dans le « Royaume Kongo ». Dorénavant, ceux qui vont aller à l’école au Congo, ce qu’ils apprendront du Portugal, c’est la splendeur de la civilisation occidentale apportée par les Portugais. Et des Rois successifs du Kongo, ceux-ci seront présentés comme des très grandes figures de la chrétienté africaine, les alter ego des Roi du Portugal. L’épopée immonde de l’esclavage ne sera que l’affaire imputé aux Portugais aventurier, aux Pirates et aux Corsaires qui sillonnaient la côte africaine à la recherche des esclaves.

Curieusement, l’héritage du Royaume Kongo, en dehors de ce que l’on raconte officiellement, n’est pas palpable sur

le terrain. Seuls les Rois et les guerres rappellent la grandeur de ce « Royaume devenu un Département Outre-Mer

du Portugal ». Par contre, ce sont les esclaves qui créent l’héritage de l’Afrique à travers plusieurs nouveauté dans

par la Capoeira (Sport de combat contre le colon), le Carnaval, les danses, la musique, les autres formes de vivre.

Du Royaume Kongo on ne raconte que les relations des Rois avec les Monarques du Portugal et du Vatican au 17è S

      En effet, Léopold II comprenant la supercherie ne s’oppose pas à cette argumentation, il a la sienne plus actuelle que le plaidoyer africain des Portugais qui ne veulent pas perdre leurs assises sur le territoire qui sera administrativement connu sous le nom de l’Angola. Ce que « Léopold II » met en avance pour attirer l’intérêt des puissances en vue d’obtenir ce qui sera l’État indépendant du Congo, ce seront les questions ayant trait à la science, à l’humanitaire et Philanthropie et enfin au combat contre l’esclavage. Par ailleurs, Léopold II exploite « le conflit Franco-Britannique de Fachoda » et penche pour les Anglais. Et, par-dessus tout, comme les Portugais ne peuvent plus se comporter en négrier à partir de 186o, vu le fait que leurs navires interceptent toutes les cargaisons négrières, c’est vers l’Est du Congo que Léopold II soutient sa thèse de mettre fin au commerce des esclaves que l’on dirige vers Zanzibar par les marchands arabes au service des Émirats d’Oman et Muscat par « Tippo Tip, Rumaliza et Sefu ». Ce sont là les principaux noms des négriers.

      Dans les coulisses de toutes ces conférences et rencontres y relatives, les États-Unis s’affirment comme une puissance, ils comptent sur l’échec de l’Europe en Afrique en vue de ravir aux puissances européennes les terres dont ils ne sont pas capables de mettre en valeur. Dans le cas contraire, l’Amérique mise sur les emprunts qu’elle va consentir aux Européens dans leur nouvelle colonie. De par cette astuce, le slogan « L’Amérique aux Amériques » prend toute son importance. Ce faisant, depuis le début du 19ième siècle, Washington vend des armes aux insurgés des colonies portugaises et espagnoles pour contraindre l’Europe à s’éloigner des côtes américains. C’est une stratégie qui consiste pour les États-Unis à éloigner la Grande Bretagne qui était toujours dans le paysages des eaux de l’Atlantique baignant « New York, New Jersey, Rhodes Island » et autres villes côtières. et de ces points là, les navires anglais se permettaient d’Attaquer les États-Unis dont Londres n’a pas vraiment reconnu l’indépendance quoi que la Conférence de Paris, la Grande Bretagne a signé un Traité de Paix, en 1783.

2.3  LE TRAITÉ DE VERSAILLES DE 1919

      Cliquez « Les premiers esclaves » de Virginie

Mon cher Kiassi,

‘Le Traité de Versailles de 1713 a permis avec la bénédiction des Britanniques, la Traite Négrière. « Les Portugais ont saisi là

une occasion pour mettre à « l’amende le Royaume Kongo ».  Car il existait toujours mais réduit et diminué après « la défaite

d’Ambuila » et Lisbonne avait le droit d’exiger un quota d’esclaves pour les Treize colonies d’Amérique. Mais, « le désordre » de

la traite aidant,  Lisbonne a exagéré les exactions et a empilé les esclaves dans les navires comme les croquis montré ci-haut

à la rubrique deuxième de cet exposé. Ces hommes-là venaient du Royaume Kongo et la cargaison était pour le Brésil en 1788

      En effet, ne pouvant pas respecter les clauses du « Traité de Paris » qui est la confirmation de la perte des Treize colonies et une cuisante défaite de l’Angleterre comme puissance navale du temps, l’amirauté anglaise a attaqué une dernière fois, en 1812, les États-Unis à Baltimore. Puis, Londres n’osera presque plus cette aventure tant la défaite infligée par les Américains fut humiliante. Et, c’est de là que l’hymne national « Star spangled banner » fut composé, il raconte ce combat en poésie sans citer le lieu des affrontement anglo-américains de cette année-là. Au bout de toutes les grandes négociations, en particulier celle de la Conférence de Berlin, le Portugal, quoi qu’ayant corrigé son histoire au « Royaume Kongo » passe aux yeux de plusieurs États de l’Europe du 19ième siècle comme un pays médiéval. L’Espagne présente la même physionomie politique, celle du Portugal. autrement dit, ces deux États passent pour des pays très arriérés. Or, si tel est le cas de l’apparence de ces deux pays jadis capitaines de haute mer, quelle est le vrai visage de l’ex-Royaume Kongo dans ce décors si ce n’est l’asservissement aux Portugais et aux Espagnols ?

En un mot, l’histoire du « Royaume Kongo » telle que racontée, après la défaite d’Ambuila est tout simplement un maquillage des mensonges cumulés, ceux qui disculpent le Portugal. Il est impérieux aux aînés dont cette histoire concernent de bien l’enseigner aux enfants. « Les seuls grands héros du Royaume Kongo sont les résistants et le peuple Kongo ». Mais, comme je le dis plus loin, par l’écrit, du côté des Rois, c’est une falsification des récits que l’on nous abreuve. Ce reportage n’est pas crédible. Tout a été fait pour effacer de la narration publique les méfaits du Portugal et on a résolu de monter la splendeur du Royaume Kongo en sublimant ses Rois. Or, le Roi qui mérite cet honneur dans le cadres des documents écrits, c’est « Nzinga Nkuvu », lui-même, celui-ci était libre, souverain et indépendant. Les autres héros, ce sont « les Esclaves » si l’on analyse ce qu’ils ont enduré et ce qu’ils ont produit comme culture dans toutes les Amériques Nord et Sud. Dès 1910, malgré le fait que l’Afrique aura été partagée entre les puissances occidentales de l’Europe, ce continent sera un arrière-garde des États-Unis. Car c’est désormais l’Amérique qui finance, par ses Banques, le développement de l’Afrique.

À la fin de la Conférence de Versailles, en 1919, les États-Unis s’affirmeront d’une manière solide dans les assises internationales. Vu le poids du contingent américain arrivé des États-Unis pour prendre part à la guerre en Europe. Cette présence fort remarquée n’a pas fait des heureux dans une vielle Europe contrainte à accepter le concours américain pour évincer l’Allemagne. Alors, au cours d’une conversation de fin de conférence, le « Président Woodrow Wilson » dira au « Général Pershing », le chef des troupes américaines dans la Première Guerre Mondial en Europe :

« More Europeans here are not happy to see us. But, the Old Europe and his politic leaders must know from now and to everlasting that the New World which is beginning after the first World War should account with the United States of America ». Source : W. Wilson, le 27 juin 1919.

« George Lloyd (UK), Vittorio Orlando (Italie), Georges Clemenceau (Fr.), W. Wilson (USA) »

Durant la pause au Château de Versailles lors de la rédaction du Traité de Versailles 1919

          La visite du Président « Théodore Roosevelt au Congo », au motif d’être venu faire la chasse est prélude aux gains de Versailles. Roosevelt n’avait pas besoin de venir à Léopoldville ou à Luanda même s’il était au Congo. Les Délégués belges, Français et portugais l’ont rejoint pour signer au nom de leurs États respectifs, les Ententes avec les États-Unis au Kenya, pays par où il est entré en Afrique. Certes, Théodore Roosevelt avait fini son mandat de chef d’État américain. mais en venant en Afrique, le Congrès lui a conféré tous les pouvoirs pour négocier la place des États-Unis sur le Continent noir. Pour la Grande Bretagne, c’était une démonstration de son immense pouvoir dans les discussion internationales. Autrement dit, Londres a montré qu’après la signature de « l’Entente Cordiale » de 1905, elle était, dans l’ordre de préséance en position supérieure par rapport à Paris.

III. CESSEZ DE METTRE DU FEU SUR LE PÉTROLE :

      LES TRIBUS DU CONGO NE SONT DES OBJETS

      MÊLÉES COMME DES ANIMAUX, DU MANIOC

      Cliquez « Les racines du blues » Mississipi

Mon cher Kiassi,

Voilà comment les Congolais sont représentés dans votre imagerie intellectuelle. Vous les comparez aux marchandises de l’ordre de

folklore roulant. Je suis préoccupé par la façon dont vous n’avez pas le respect pour toute une nation en dehors des vôtres que je

comprend embarrassés. « Joseph Kasa-Vubu » n’aurait jamais dit des Congolais qu’ils sont un tas de fouillis qu’il ne faut pas croiser.

      Vous traitez les Congolaises et les Congolais comme des objets. que cherchez-vous en adoptant l’insulte contre toute une « Communauté Nationale » comme mode d’expression et que vous essayez sciemment de mettre sur le dos des « NeKongo ».  Voilà ce que vous dites sans vous gêner ni vous sentir mal à l’aise de configurer toutes les tribus du Congo et tout monde de la RDC comme les surcharges des marchandises dans ce pousse et ce grand Kimalu Malu :

  Voilà comment vous dépeignez les CongolaisUn langage que le Président Joseph Kasa-VubuN’aurait jamais tenu aux Rdéciens  
 Mbuta Kiantede Nzogu, Vous comprendriez pourquoi Mbuta Kasa-Vubu voulait son indépendance du Kongo Central … Comment concilier les inconciliables ? Comment mettre dans un même enclos, faire cohabiter tigres, lions, zèbres, caïmans, chèvres, antilopes, léopards et faire pousser les maniocs ? Les lions se ligueront pour embusquer les zèbres, les caïmans seront à l’affût de la petite antilope qui s’aventure dans le flot, le léopard lorgnera la chèvre qui broute ses feuilles de manioc bien dodues etc … Même vis à vis de l’argent l’approche, l’attrait aux deniers de l’État varie d’une tribu à l’autre, d’une province à l’autre on trouve pêle-mêle les cupides, les fourbes, les fraudeurs, les vautours ou les vol-muntus dixit F. Kusuanika. ·        Lumumba se défendra : l’argent que j’ai soutiré dans la caisse coloniale est le mien c’est l’argent des Congolais exploités …[oui mais c’est pour votre propre intérêt et votre voyage pas celui de Congolais chef …] ;·        Mobutu dira lui [j’avoue je ne l’ai pas entendu] : l’argent de l’État prenez mais laissez quand même quelque chose ;·        Tshisekedi … si la kabilie vous arrose des billets de banque prenez-les c’est l’argent du Congo, c’est votre argent ;·        Vital Kamerhe : j’ai donné la vie aux militaires en leur dotant des maisons préfabriquées… sauf qu’il s’est octroyé des villa Pius vous ajoutez plus loin :  » Le discours de Kasa-Vubu avait été rédigé par les Belges. Lumumba n’y a pas été associé et quand il a vu le texte, il a fait savoir qu’il n’était pas d’accord et que le texte devait être réécrit. Il est vrai que la prestance de Lumumba écrasait un peu Kasa-Vubu, qui devait lire ses discours …  

      En des termes clairs, nous les Congolais des autres origines tribales même nés ou grandi à Kinshasa nous sommes des produits inconciliables avec « Joseph Kasa-Vubu ». Ce que vous alléguez-là est  très grave car à vous yeux, nous sommes des « Fifrelins » (objets sans valeur). Y a-t-il une différence entre ce que vous dites et ce que l’Afrique du sud de l’Apartheid a accouché comme régime pour confiner les « Noirs Sud-Africains » ? La comparaison que vous faites est encore plus immondes, nous sommes tous proches en nature évaluée par vous aux chèvres, aux tigres, aux lions, aux léopards et aux manioc que l’on veut rassembler alors que les carnivores du groupes veulent manger la chèvre, les herbivores du groupe, à l’instar de la chèvre veut manger le manioc. Et, à toute cette observation faite de plein de mépris, vous ajoutez qu’il n’est pas possible de nous mobiliser et de nous constituer en nation. Raison pour laquelle, le « Fédéralisme » était le mode voulu par « Feu le Président Joseph Kasa-Vubu ». Pensez-vous, que même si ce défunt Président voulait d’une « Fédération », il avait dans la tête des injures que vous proférez aux Congolais ?

Vous dites aussi que même l’approche à l’attrait de l’argent varie d’une tribu à l’autre. Mon cher compatriote, je vous prie de vous excuser au peuple Congolais et aux vôtres. Vous avez mis dans la tête du premier Président de la République des idées qu’il n’a jamais porté. Car, la différence des politiciens des années ‘60 n’était pas celle de se voir comme des montres chacun dans son costume tribale. La différence de l’approche politique de nos pères fut plus idéologique que du n’importe quoi. Mais, dans le collimateur de tous ces propos, n’importe qui vous voit arriver. Vous avez le souci d’achever votre phrase du fiel sur la personne de « Patrice Emery Lumumba », cela au mépris de sa famille, des Congolais qui l’aiment et de tous les Congolais qui ne sont pas de votre tribu. Encore une fois, je vous dis là que « vous salissez la probité des Bakongo » et « leur sens du respect de la personne humaine » au cours de toute leur existence au Bas-Congo et ailleurs en RDC ou hier, au Congo-Belge.

Et dès que vous arrivez enfin à Lumumba, vous inventer tout. Vous l’appelez voleur et vous le comparez à Mobutu qui l’a trahi, à « Félix Tshilombo » qui est né après quem celui-ci soit mort. À Vital Kamerhe qui, lui aussi n’avait que deux ans quand Lumumba est mort assassiné. De qui reprochez-vous, avec tant de haine Lumumba qui n’a passé que 65 jours au pouvoir contre les « Soixante années » de la Direction politique par les autres. Comment un défunt, disparu près de soixante plus tôt, peut-il avoir détruit la RDC dans sa montée dans le concert des nations. Pouvez-vous prétendre que le « Lumumba a gouté au fruit de l’indépendance » ? Si oui, dites-le et exhibez les preuves de votre accusation malhonnête et abjecte. Je vous conseille de revoir votre façon de rédiger les messages que vous nous envoyez qui sont plus des injures, des mépris, de la diffamation et des offense.

Aussi, il est bon, à mon avis, que vous revisitiez « l’histoire du Royaume Kongo » en vue de rapporter ce qui s’est vraiment passé au lieu de voir dans tous les Congolais des primitifs et arriérés. Dans le « Royaume Kongo », les héros, ce sont « la population NeKongo » qui a résisté contre l’assimilation et la disparition dans tant d’années d’esclavage. Et cela est tellement vrai contrairement aux Rois que vous mettez à l’avant-garde. Et, au-delà de tout ce que je dois vous dire sur vos propos odieux sur le peuple congolais, sachez qu’il est malaisé de traiter des populations congolaises de toutes parts comme étant des êtres sans culture et comme étant également des individus comparables aux objets abjects que vous formuler en exemple avec les règne animal et la roche. En d’autres mots, la façon que vous voyez les Congolais comme des sous-produits de tous les ressortissants du Bas-Congo. Ce n’est pas honnête. Vous souillez le nom de « Joseph Kasa-Vubu », qui de sa vie n’aurait jamais pu dire aux Congolais les propos immondes qui les dédaignent. Je ne sais pas si, ceux qui vous lisent ne vous ont pas encore fait des remarques sérieuses pour vous faire savoir que ce que vous faites est mal, mauvais, aberrant, abominable, amer, caustique, cruel, crapuleux, coupable, déraisonnable, déshonnête, calomnieux, catastrophique, dégradant, déficient, dangereux, désastreux, dommageable, hargneux, impropre, débile, lamentable, méchant, médiocre, venimeux, démoniaque, diabolique, satanique …

Non ne vous servez pas du nom de l’ancien chef de l’État pour débiter des insalubrités sur les personnes que ce dernier respectait et n’aurait jamais diffamé ni critiqué.

(À suivre)

Djamba Yohé,

Gaston-Marie F.

Le Congolais de l’Atlantique Nord.

Président du Panthéon de la Démocratie

Et du Dialogue Citoyen.

Ottawa, le 26 juin 2020.

Canada.
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À Mon frère Kiassi :

Il n’y a pas d’élégance dans bien de vos écrits

« Les Bakongo sont très nobles de par leurs Traditions,

ils évitent une altérité connotée d’offenses aux gens »

(Il n’y a pas d’injures dans ces écrits, je prends

le risque de vous le faire savoir amicalement)

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Le patronyme Congo et Zaïre

Ne sont pas de paternité NeKongo

Apprenons à bien nous parler

Sans mépris ni insolence (3)

Cliquez « Tirade de Zaïre » Voltaire

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PRÉAMBULE

Avant j’avais de Vununu, Ondl etc… maintenant j’ai élargi mon champ même ceux qui me cassaient pas des burnes me traitent désormais de tribaliste !  C’est bien fait pour ma tronche mais n’affecte en rien ma résilience ! Mafuta ma n’tamba  … Chers Messieurs, vous venez trop tard j’avais promis [en ce qui me concerne] de mettre fin à cette stérilité qui se dit débat, débat inutile initié par les éminences du « CET » et son coordinateur émérite : professeur se son état monsieur Sula Pierre, au fait ce n’est pas du tout un débat, j’ai bien compris c’est un appel au secours d’une frange de nazillon-néo-lumumbiste de la 25ème heure pour qu’on leur prêta une attention tout comme  Hiroo Onoda ce soldat japonais qui n’a su 30 ans plus tard [1974] que la seconde guerre mondiale était finie depuis.  Oui cette « frange de nazillon-néo-lumumbiste » ne croient même pas que nous sommes en 2020 et que Mobutu est mort depuis, que Tshilombo grâce à un braquage électoral il sied aux destinées du pays que Lumumba voulait libre, désormais ce pays que Lumumba voulait libre est bel et bien occupé non pas par des Belges qu’ils avaient combattus mais par ceux-là qu’il avait  demandé de participer aux premières élections congolaises.

Dans ce Congo des coteries, il est évident qu’un Osango peut en cacher un Shungu Omatuku, qui lui cacherait un petit « nazillon-néo-lum. » (Lum = Lumumba) tapis dans l’ombre. J’ai cru comprendre que l’un d’eux n’était pas né en 1960, même ses parents à lui étaient des parfaits inconnus. N’empêche que si c’était pas lui, c’étaient sûrement ses parents ou encore quelqu’un de ces parents qui vouaient un amour immodéré à monsieur OKITASOMBO possible. Comme j’avais écrit précédemment, si le but recherché par le « CET » et ses scribes était d’habiller Lumumba d’un nouveau costard, ils [les membres] se sont ratés lamentablement, ils ont échoué, ils l’ont simplement mis à nu sous une forme que moi personnellement je ne le connaissais pas et d’ailleurs c’est l’avis de certains d’entre nous.  Les gens du CET  à l’instar de ces pasteurs qui sermonnent tout le temps dans leurs paroisses de Dieu a dit … ou l’Évangile selon un saint… aucun pasteur Congolais digne de ce nom ne s’aventure dans le chemin tortueux de cantique des cantiques [clin d’œil à mon frère Evariste M., j’ai vu votre patate, malheureusement qu’elle n’est pas chaude] : une vraie pornographie rédactionnelle. A en croire

la dernière note du DocLok [un autre nazillon-lumumbiste-Ldkabilo-joséphiste], une vraie mine d’informations. Source Augustin Kiassi, le 12 mai à Monsieur Shungu, à Monsieur Osango.

I.    LUMUMBA NÉO-NAZI D’APRÈS VOUS KIASSI

      ARRÊTEZ CETTE DIFFAMATION MALSAINE …

      Cliquez « Congo toyikana » Franco, 1963

Mon cher Kiassi,

Quel est l’intérêt à vouloir déformer l’histoire par un insatiable sentiment de diviser le monde

‘Ne peut-t-on pas percevoir Lumumba et Kasa-Vubu positivement dans ce qu’ils ont accompli ?

Lumumba n’avait-il pas Simon Kimbangu, un NeKongo, l’admiration qu’on voue à une éminence ?

Ce jour-là, c’était le 10 juillet 1960, Lumumba et Kasa-Vubu étaient à Kindu et ont rompu de

facto les relations diplomatiques avec la Belgique. Il faut éviter de les montrer comme étant,

le tout temps des adversaires qui n’ont pas le sens de se parler, c’est faux. Vous les salissez

      Vous avez résolu de vous en prendre à « Patrice Emery Lumumba » en le méprisant, depuis vous êtes décidé, voire plus, vous êtes en train ans d’insulter d’autres tribus congolaises avec un sarcasme délirant. Vous avez allégué, dans plusieurs courriers que nous avons reçu et dont je garde copie, que les autres tribus congolaises ne sont pas civilisées. Et, qu’à toute fin utile, ce qui compte pour vous ce sont les « NeKongo ». Personne ne vous interdit d’exalter la tribu NeKongo qui est la vôtre. Au-delà de cette considération, les « NeKongo «  appartiennent aussi aux Congolais des autres tribus qui voient en eux des frères et des sœurs. Car, les Nekongo sont une grande composante de notre histoire nationale. Ceux-ci se sont distingués dans l’essor des grands mouvements sociaux et culturels. Il n’y a qu’à voir ce que le « Kimbanguisme a réalisé » pour ne pas nier ce que le peuple Nekongo a apporté à la communauté congolaise comme histoire, comme culture et comme façon de vivre.

Au cours de notre vie partagée dans « le Congo colonialement organisé de l’ÉIC au Congo-Belge et dans le Congo indépendant », les « NeKongo » montre une grande présence dans la posture de leur personnalité contre les occupants belges. Plus que cela, ceux-ci s’organisent aussi comme une communauté qui refuse de plier l’échine. C’est d’ailleurs à cause de cela, le fait de refuser de renier un des leurs, que « Simon Kimbangu et 36.000 familles du Bas-Congo » sont déportés, en 1921. Mais qu’à cela ne tienne, Les « Nekongo se retrouvent aussi dans les autres provinces de la RDC », cela bien avant l’indépendance. Car, à côté des déportations coloniales, il y a des fonctionnaires de la colonisation qui sont muté ici et là. Mine de rien, le « Nekongo » aussi bien que les autres tribus qui n’ont pas l’habitude de s’afficher sont aussi nombreuse en dehors du « Kongo Central » et qui sont mariés Congolaises et Congolais des autres tribus. Plus que ça, dans mon cas, en dehors des tribus du Katanga, du fait que je suis né à « Élisabethville », les NeKongo font partie du paysage de ma jeunesse. Comme fils de Policiers, le camp de contingents de ce service étaient toujours construits à côté des prisons. Or, au Katanga, « foyer d’émergence du Kimbanguisme », après Nkamba du fait de l’emprisonnement de « Simon Kimbangu là-bas », les familles Nekongo déportés étaient autorisées de s’installer non loin des camps de Police pour être proche de ceux de Kimbanguiste qui étaient condamnés à perpétuité (on disait buloko ya longongo déformation de prison de relégué).

Ces Nekongo parlait swahili et était installé là où ils ont construit leurs villages (Kasapa dans les années ’50 avant l’étalement immense de Lubumbashi). Ces Bakongos-là était dans le décors katangais et étaient devenus des Katangais, car certains d’entre-eux ont épousé des femmes Katangaises. Cette réalité-là n’est-elle pas assez parlante pour vous pour comprendre que les autres Congolaises et Congolais sont aussi une branche extérieure des NeKongo du fait de l’implantation des leurs hors du territoire du Bas-Congo. Avec les propos que vous tenez, que ressent le fils d’un « Mukongo du Katanga » ou le fils d’un Mukongo née d’une « Mère Tetela » né à « Lomela Katako-Kombe et Lodja » ces localités où les « Bakongo » étaient installés en grand nombre par les colonialistes belges. Ou encore que ressentent ces descendants Tetelas installés en grand nombre à Boma par les mêmes Belges. Avez-vous le droit de dénigrer ce que vous n’avez pas façonné ni inventé quand c’est la nature et le travail des gouvernements des hommes qui nous ont précédés et qui nous ont implantés, par notre naissance singulière, dans le décors d’un paysage qui répond des contentieux de l’histoire.

For aise de votre manque de respect pour d’autres tribus, en particulier pour Lumumba que vous vous plaisez à dénigrer avec des termes de basse coutume « frange de nazillon-néo-lumumbiste ». Réfléchissez bien, n’êtes-vous pas en train de déchirer le tissus de la concorde intertribal qui existe au Congo de pas ses équilibres d’authenticité et de brassage construit par les évolutions successives de notre histoire ? En quoi dénigrer « Patrice Emery Lumumba » vous rend-il service puisque vous le faites avec l’intention d’opposer sciemment celui-ci à « Joseph Kasa-Vubu ». Croyez-vous réellement que vous rendez service à ce Grand homme d’État qui appartient aux NeKongo par ses origines ethnique mais qui appartient aussi au Congo par son appartenance à la République Démocratique du Congo ? Vous faites là un mauvais jeu, vous désévertuez à déconstruire les liens du « vivre ensemble que les années de proxémie et de proximité ont mis pour nous unir, nous les Congolais ». Vous seul, vous ne pouvez pas vous accaparez de la « Tribu NeKongo », elle n’est pas votre propriété. Et, au Kongo Central, « vous n’êtes pas dans l’aréopage des Ba Mbuta », ces anciens qui décident des affaires de la communauté tribale par ses us et coutumes, par ses traditions et son droit coutumier.

  Vous vous saisissez des petites phrases sans continuumPour élaborer vos comparaisons malsaines parce que celaVous plaît de Salir Lumumba politiquement en RDC(Saurez-vous en donner la preuve et contextualiser l’instant)  
 Ø Lumumba se défendra : l’argent que j’ai soutiré dans la caisse coloniale est le mien c’est l’argent des Congolais exploités …[oui mais c’est pour votre propre intérêt et votre voyage pas celui de Congolais chef …] ;Ø Mobutu dira lui [j’avoue je ne l’ai pas entendu] : l’argent de l’État prenez mais laissez quand même quelque chose ;Ø Tshisekedi …si la kabilie vous arrose des billets de banque prenez-les c’est l’argent du Congo, c’est votre argent ;Ø Vital Kamerhe : j’ai donné la vie aux militaires en leur dotant des maisons préfabriquées… sauf qu’il s’est octroyé des villa 

C’est une erreur de croire que vous dites justes votre propos sur Lumumba. Cette phrase n’est pas évoquée dans son contexte. Au Procès de Lumumba, celui fut arrêté à la suite d’un complot qui visait à le salir en vue de lui ôter l’aura qu’il s’est acquis dans les milieux congolais des années ’50 et plus précisément de Stanleyville. Au dit procès que vous remémorez, à la suite duquel vous ramenez cette phrase à l’actualité :

« L’argent que j’ai soutiré dans la caisse coloniale est le mien c’est l’argent des Congolais exploités … » Source : (P.E. Lumumba)

Je vous dis d’avance que Lumumba avait gagné ce procès. Car, après avoir fait appel, la « Belgique a annulé ce procès ». Aussitôt après, le professeur « Jules Chomé » est venu défendre Lumumba. Car la raison de son arrestation n’est pas le fait de l’argent dit volé, lequel argent fut une somme du budget que ses employeurs lui ont alloués. Lumumba était un organisateur des activités culturelles à Stanleyville et aussi à la Société de Postes. Mécontent d’avoir vu « le Roi Baudouin » lui accorder une grande importance » lors de sa visite officielle au Congo, puis se faire inviter en Belgique, les autorités belges de Stanleyville ont décidé de limoger Lumumba du paysage public. Et comment ? Avec l’étiquette de celui qui a détrôné de l’argent. Lumumba ne fut pas arrêté à la suite d’une enquête menée en bonne et due forme, il a été arrêté à sa descente d’avion alors qu’il revenait de Bruxelles, là où même le Roi Baudouin l’avait invité avec une grappe des Congolais en vue des toutes les provinces d’alors. À la reprise du procès, la partie civile qui l’a fait arrêter n’a pas voulu se présenter à la Cour. Ce faisant, celle-ci a été condamné.

Le dommage punitif a été imposée à la Société des Postes. Alors, l’avocat qui défendit Lumumba, « Mr. Jules Chomé » a demandé à celui ce qu’il voulait. « PE Lumumba » a demandé que la Belgique crée une École Nationale de Poste. Elle a été construite, c’est cela, au fil du temps qui devenue l’ISTA lors de sa fusion avec l’Institut de l’Aviation Civile qui avait assise  l’Athénée de la Gombe. C’était en 1973. Alors, comment cette phrase par laquelle Lumumba dit : « L’argent que j’ai soutiré dans la caisse est le mien, c’est l’argent des Congolais exploités », fin de citation. Cette phrase a été prononcée par Lumumba lors d’une interview par les journalistes belges bien plus tard. Notez que si celui-ci s’était exprimé ainsi, la Cour coloniale n’aurait même pas pu accepter l’interjection de l’Appel faite par Lumumba et son avocat, Mr. Jules Chomé. Soyez sérieux dans les phrases que vous balancez sans contextualiser les circonstances, l’espace et l’environnement. Notons que c’est par orgueil du Congolais contre les brimades que Lumumba a répondu aux Belges de cette façon-là.

Et au-delà des commentaires que vous lancez à l’emporte-pièce, Lumumba n’a jamais critiqué « le Président Kasa-Vubu » pour son discours ni commenté en cette adresse à la nation en disant que le discours de Kasa-Vubu n’a pas bien dit les choses. Ce sont là des inventions de votre part. Cependant, il n’est pas faux que les « Membres de l’ABAKO » avait cherché « Joseph Kasa-Vubu » la veille du 30 juin. En quoi cette recherche impute-t-elle à Lumumba la responsabilité d’un quelconque méfait ? Si vous avez des preuves à exhiber et à nier ce que j’allègue, apportez-les et éviter de lancer des phrasettes qui ne sont que des « on dit » qui caresse votre colère et votre mépris pour Lumumba que vous assimilez aux « Néo-Nazi ». Vous êtes vraiment méchant et vous ne rendez pas service aux Congolais des autres provinces en salissant les tribus qui ne sont pas du Kongo Central et en les présentant comme des primitifs des Bakongo. C’est une image fausse que vous donnez du « Peuple Mukongo » car celui-ci est une communauté pacifique qui ne se perd pas dans les injures et les offenses. Il faut compter les Bakongo parmi les tribus humbles di Congo qui refusent de porter atteinte à la dignité de la personne. Cela est une des qualités « NeKongo » du fait que sa culture est profondément religieuse à bien des égards. Nous n’avons pas à chercher loin la preuve :

Ø Papa Simon Kimbangu est une figure de l’épanchement religieux sans contredit ;

Ø Ndona Béatrice dit Kimpa Vita est une autre figure du martyr par la foi religieuse ;

Ø Monseigneur Pierre Kimbondo est le premier Évêque du Congo d’origine Bakongo ;

Ø La première Mère Supérieure des Sœurs au Congo-Belge est une fille de Kisantu, etc …

Que dire de plus sur les évidences de la culture religieuse qui communique à l’âme Mukongo une retenue sage avant toute prise de position dans une problématique. Vous manquez sérieusement des thèmes à débat et vous croyez qu’en vous exprimant par la diffamation, vous parvenez à rallier les ressortissants du Bas-Congo de voir en vous, une personnalité qui assume les responsabilité d’un leader par qui passe les valeurs du peuple « Mukongo ». C’est bien dommage car vous exprimez plutôt comme « Jean-Marie Le Pen » que comme tous « le Grand Peuple Mukongo » que je connais et auprès de qui j’ai passé des années de concorde et de bonheur. Et, personnellement, cette expérience vécu avec les « NeKongo » demeure parmi l’un des plus importants en dehors des miens. J’y reviens plus loin d’une manière plus ou moins complète.

Vous devriez arrêter cette sorte de diffamation des autres et de traiter les « Congolais » comme des gens qui n’ont pas de culture. Et qu’à toute fin de l’argumentaire que vous exprimez pour descendre plus bas les autres compatriotes et leurs tribus, c’est le Royaume Kongo que vous affichez à leurs yeux. Cette façon de simplifier les choses montrent que vous refusez de voir la vérité en face. Ce que l’on raconte du Royaume Kongo n’est pas la véritable histoire de cette Monarchie. Demandez à tous ceux qui ont fait des démarches pour en savoir plus sur le passé du Royaume Kongo. Vous découvrirez que l’histoire de ce Royaume a été changé au 19ième siècle. La vérité, c’est que les « Portugais », comme les « Français » d’ailleurs, ont été accusés d’avoir trop traînés leurs pieds dans la « Traite Négrière ». Alors, ils ont résolu de changer l’histoire nationale de leurs pays respectifs alors que la Grande Bretagne faisait le même exercice. Le « tagage des monuments des personnalités historiques » actuellement dévoile en partie l’histoire cachée que la politique respective des nations européennes ont relégués dans les archives. Bien avant nos échanges sur internet, j’ai consulté les archives portugaises sur « le Royaume Kongo », ce que j’ai lu et vu n’est pas agréable. Il est écrit en noir et blanc que le « Royaume Kongo est un État vassal de pourvoirie du Portugal ». Autrement dit, l’officine de la main-d’œuvre des Noirs. Et qu’à ce titre, le Noirs, d’après la définition que les « Arabo-Musulmans » ont donné à l’esclavage à partir du 13ième siècle, les « Esclaves sont désormais les Noirs ». Du coup, l’esclavage qui ne faisait pas quartier entre les Arabes, les Européens et les Chinois, sinon tout l’Extrême-Orient a eu pour prototype, l’homme de race noir.

C’est le « Royaume Kongo » qui a donné les plus d’esclaves dans le monde au cours des quatre derniers siècles. Avec cette facilité d’offrir à l’esclavage des êtres humains pour la servitude iriez-vous jusqu’à dire que le « Royaume Kongo », n’eut-été la correction de l’histoire dans le but de bien paraître à la « Conférence de Berlin » de 1885 que le « Royaume Kongo » est de plus loin le territoire le plus développé culturellement sur l’ensemble des composantes de familles tribales de la RDC ? Il est important que vous vous donniez le temps de vérifier ce que fut vraiment ce « Royaume » qui fut directement dirigé depuis le Portugal pour comprendre en définitive ce que fut le rôle dévolu aux Monarques NeKongo. La forte population carcérale des États-Unis, en Pennsylvanie, à la « Prison dite de l’Angola » fut le premier pénitencier des Noirs et ces Noirs venaient du Royaume Kongo. Plus particulièrement de l’Angola. La forte population des Noirs du « Congonhas » au Brésil (dedans le nom Kongo) n’est-elle pas celle des bateaux négriers qui venait du Royaume Kongo ? Au final, l’histoire est plus sévère avec le Royaume Kongo que tout ce que l’on raconte de l’esclave dans ce Royaume avec deux ou trois paragraphes. Vous faites beaucoup de mal à notre communauté nationale congolaise. Le plus grand dans le « Royaume Kongo » sont seulement les Résistants et « la Tribu NeKongo », elle-même. Les Résistants ont été amené à exister clandestinement et à inventer des techniques de bagarres comme la « Capoeira » que les captifs du Royaume Kongo ont amené au Brésil. La Tribu NeKongo est plus grande en mérite de survie, de bravoure et de combat que le Royaume Kongo.

En somme, cette Monarchie n’a pas organisé le peuple à se défendre, elle l’a livré aux négriers du Portugal. Le Royaume Kongo, qu’importe ceux qui ne veulent pas croire en sa véritable histoire, a été une monarchie vassale qui a tout détruit de l’héritage du « Grand Nzinga Nkuvu ». Par la faiblesse de ses Rois, dès « Alfonso 1er« , le Royaume a commencé petit à petit à jouer le jeu du Portugal et cela avant la bataille d’Ambuila. Le Royaume Kongo n’a pas résisté contre l’occupation et l’assimilation après 1665 (je ne parle pas du peuple NeKongo). Les Rois et la Monarchie après le règne de Nzinga Nkuvu se sont livrés, d’abord sans le savoir aux intrigues de Lisbonne qui affichait une mine d’amitié alors qu’au fond de l’intentionnalité des Lusophones, l’idée secrète et fondamentale de cette amitié était de faire des Noirs, les esclaves au service du Portugal à domicile et dans les colonies. C’est grâce et uniquement grâce aux « Mbuta » que les NeKongo ont réussi à protéger leurs populations au fil des siècles. Vous voir écrire, avec un orgueil qui dépasse tout entendement les propos d’un échange intellectuel conforme avec les règles, non écrites du débat mais qui existent dans la conscience d’un chacun de nous et de tous, des insultes qui font de nos pères, comme Lumumba que vous n’aimez pas et qui fut pourtant un admirateur d’un NeKongo, à l’instar de Simon Kimbangu, un « Nazi hitlérien », cela dépasse tout entendement. Où l’avez-vous pris en flagrant délit ou en collaborant avec ceux qui tuent les Congolais et les livre à la mort comme ce fut le cas du « Maréchal Pétain » en France avec les Juifs ?

Expliquez-nous aussi, à la suite de tout cela ce que Lumumba a fait de mal à « Joseph Kasa-Vubu » puisqu’en vous défoulant, vous associez le nom de ce grand homme à celui de Lumumba. faites-nous savoir ce que nous ne connaissons pas de notre histoire. Moi je vous mets à vue, les aspects inconnus du Royaume Kongo. J’étais longtemps dans les librairies portugaises. Et, j’ai aussi, bien avant ce malaise dans lequel vous nous mettez, envoyé mon petit frère au Brésil avec une mission de lire et de me rapporter ce que fut la vie des Noirs là-bas. Et, en particulier, les déportés du Royaume Kongo. Cette visite de recherche mon petit frère l’a concentré dans la ville de Recife. Cependant, il ne s’est pas arrêté là, « il a aussi été à Brasilia, à São Paulo, à Belo Horizonte et d’autres petites villes ». C’était au cours de l’année 2004. Retournons dans le passé pour vérifier et faire le constat sur toute l’arrogance fausse que vous déployez pour insulter d’autres Congolaises et Congolais. Dans un débat on s’affronte dans les arguments et avec les preuves qui démontrent la véracité de l’affirmation ou de la réfutation mis en

II.  LA DÉPORTATION DES BAKONGOS

      ET DES INFÉODÉS DU VOISINAGE

      Cliquez « Les premiers esclaves » il y a 400 ans

Mon cher Kiassi,

Qu’est-ce qui est ignoble, entre « Lumumba » que vous traitez avec des vocabulaires nazi et une réalité produite par des rois

qui ont, pour s’assurer le trône, ont vendu de multitude après avoir sapé toutes les bases du Royaume de Nzinga Nkuvu, lui

qui a créé un Royaume Souverain et qui a même fait prisonnier le Portugais « Diego Cão ». Et, il défendait la souveraineté de

son Royaume sans être un subalterne des Portugais. Il faut savoir utiliser les mots et ne pas susciter entre les tribus de la

RDC, une tension qui les amène dans les discussions stériles et à s’insulter. Le 1er Chef de l’État est très respecté partout

en RDC. Il faut que cela soit réciproque. Vous seul ne pouvez pas engager les NeKongo avec votre glossaire qui insulte tous

            C’est devant la rade de Luanda que ces bateaux attendaient les esclaves. Ce trafic est consigné dans les annales portugaise, avec comme date officielle, 1508. Ce commerce d’êtres humains est inauguré sous « le règne d’Alfonso 1er« . Notons que dans l’histoire du Royaume Kongo, Alfonso 1er est le successeur direct de « Nzinga Nkuvu », celui-là même qui avait accueilli « Diego Cão », en 1482. Peu après, l’autre port qui va servir de déportation d’esclaves dans le Royaume Kongo sera celui de Loango qui se trouve être aujourd’hui au Congo-Brazzaville. C’est par petit groupe, en chaloupe que les captifs sont amenés vers le bateau négrier. En effet, en l’absence de port en eau profonde, les navires de haute mer n’accoste pas vers les rivages du fait du relief qui perd la profondeur sous lequel la coque du bateau est submergé. Aussi, c’Est pour refuser des accident avec des rochers, sinon des récifs, ces sortes de falaises sous l’eau. Et enfin, oser aller plus loin avec un bateau de haute mer, c’est perdre de vue que l’on va immanquablement s’enliser dans le sable de la plage. Et, en l’absence de toute manœuvre de manutention, le bateau est perdu pour toujours. La ville de Recife, ainsi nommée, au Brésil aura été un des cauchemar pour la Capitainerie négrière. Plusieurs bateaux y furent perdus à la suite d’un choc avec un rocher des fonds des eaux.

      Comme il était rapporté dans le texte inaugural de cette série, le « Royaume Kongo » n’est pas un État, c’est une confédération des Royaumes du peuple Bakongo de la côte Atlantique. Qu’à cela ne tienne, le « Roi des Rois », disons-le ainsi de ces royaume vassaux, c’est le Mani Kongo, celui-ci est établi dans sa capitale « San Salvador » (Saint Sauveur) en Angola. Au fil de l’évolution des relations avec le Portugal, deux villes, d’abord, sortent du lot au plan des affaires transactionnelles liées au commerce. Ce sont :

1.  Luanda ;

2.  Loango.

En somme, ces villes par leur localité situé le long de l’Atlantique, sont cédés au Portugal par des « Traités » relatif aux Ententes d’alors. Les Portugais étaient clairs, ils avaient demandé aux divers Roi du Kongo de leur accorder la souveraineté sur ces territoires urbains en vue de leur permettre un commerce avec le Royaume. Car, sans localité doté des ports, les relations diplomatiques entre le Portugal et le Royaume Kongo seront au point mort. Au 16ième siècle, Luanda et Loango sont très urbanisées et sont plus avancée, en infrastructure que la ville de « San Salvador ». Il arrive parfois que l’on confonde, par les publications documentaire ou d’histoire, la ville de Luanda et de Loango par les images (à la suite de ces erreurs de présentation des photos que la bibliothèque a mis à la portée de tous, il ne sera pas étonnant que cette erreur arrive à la diffusion des informations de l’Encrier du Rédacteur, et à l’avance, le journal s’excuse si cela a lieu). En d’autres mots, c’est par Luanda et Loango que tout le commerce à grande échelle des esclaves a lieu. Ce commerce ne survient pas de soi, les Rois Portugais dans leur succession ont demandé aux Rois du Kongo de leur fournir les marchandises pour lesquels ils étaient constamment à la recherche, mais aussi des cargaisons humaines qui partaient d’abord pour le Portugal. Et dès lors, la première Chartes Coloniale du Portugal a été entrevue et signé avec le « Mani Kongo ». Voici le texte fondateur de la vassalité du Royaume Kongo au Portugal. Robert Cornevin écrit ceci dans Histoire du Congo-Léo publiée aux Presses Universitaires de France dans l’Édition de 1964 :

  La politique « Kongolaise » du Portugal  
 En étudiant le Royaume Kongo, nous avons vu que le résultat final de l’action portugaise apparaissait négatif, en raison de l’extension de la Traite. Mais il faut revenir sur les caractères généraux de la politique coloniale portugaise au 15ième et au 16ième siècles qui apparaissait (faussement) moderne quand on replace dans le contexte des idées communément admises dans l’Europe occidentale de ce temps. Le meilleur témoin en est le « Regimento » ou autrement dit « Ordre de mission » détaillé donné par le Roi « Emmanuel-Le-Fortuné » (1495-1521) à son Ambassadeur « Simao Da Silva » envoyé auprès du Manikongo. Ce Regimento constitue une « Véritable Charte coloniale » élaborée en trente-quatre points et repartis en quatre grands chapitres : 1.  Le premier traite des Rapports avec le Souverain de San Salvador. Il étudie la manière d’adapter la Législation portugaise pour la guerre et la Justice, laissant au résident portugais le loisir d’apprécier s’il devait intervenir dans les conflits locaux et lui ordonnant d’ « opérer toujours avec tact et discrétion » ;2.  Le deuxième détermine les pouvoirs du résident portugais (gouverneur ou Représentant) sur le personnel venus de Lisbonne ;3.  Le troisième lui demande d’expliquer avec le maximum de tact au Souverain Manikongo combien serait-il dommage que les navires venus de si loin apporter tant de bienfaits s’en retournent les cales vides (demande exprès des esclaves) ;4.  Le quatrième envisage le loyalisme (allégeance du Roi Kongo au Portugal) doublé de celui des vassaux du Royaume Kongo au Souverain portugais, à savoir : –      La loyauté du Commandement des forces militaires du Royaume Kongo face au Résident portugais ;–      La discipline des centres commerciaux tenus par les Portugais vis-à-vis de leur pays face au Souverain et aux population du Royaume Kongo ;–      La reconnaissance par le Royaume Kongo d’une route transafricaine à tracer pour atteindre le Royaume d’Éthiopie (Appelé alors royaume du prêtre Jean) (…) C’est le début de la nouvelle politique portugaise qui va se lancer en Angola et abandonner peu à peu le Royaume Kongo. En 1575, « Paulo Diaz de Novais » s’installe sur l’île de Luanda, qui va devenir la capitale du pays située au sud de la Kwanza dont il a été nommé gouverneur par le Roi Sébastien du Portugal, en 1571. Source : Robert Cornevin dans « Histoire du Congo-Léo », pg 69.  

Ainsi, l’’on se rend compte que le Royaume Kongo après « Zinga Nkuvu » est tout simplement devenu une possession portugaise, les Rois du Congo n’effectuant, en politique internationale que les besognes du Portugal.

Il est faux de présenter le Royaume Kongo comme un monument de l’excellence imparable et incomparable à d’autres cultures nationales. Ce que les livres d’histoires rapportent, histoire d’ailleurs écrites par les Occidentaux tient de la correction qui a été faite pour tempérer vers le bon côté, la conduite que les Nations européennes ont eu envers l’Afrique durant le pic du commerce des esclaves. Le Royaume Kongo, après la bataille d’Ambuila a cessé d’être une puissance vis-à-vis des royaumes voisins. De 1665 (défaite d’Ambuila) à 1860 (ruée vers la colonisation de l’Afrique par l’Europe occidentale), le Portugal détruit tout du Royaume Kongo et s’organise pour effacer l’histoire des Bakongos en initiant la création de l’Angola. Car, du changement de nom, on procède immédiatement, pour les générations qui montent, à un changement de repère et des mentalités. Les Portugais s’installent dès lors un peu partout dans l’actuelle Angola et impose leur hégémonie sur tous les royaumes locaux. Aussi, faut-il dire qu’aux lendemains de 1665, les Royaumes voisins inquiets de ce qui vient d’arriver au Royaume Kongo se consolident. Aussitôt, il apparaît dans le paysage politique d’alors, « l’Empire Lunda » avec son premier Empereur, le « Mwata Yanvu » (1665-1675).

« Voici comment était enchaîné les esclaves depuis le « Royaume Kongo ». Ce passé vous l’escamotez et vous empruntez des textes corrigés d’un passé cruel en mettant

dessus les propos malhonnête des Portugais, une gloire qui n’en a pas été une. Car les NeKongo qui ont tenté de reprendre la main sur le Royaume ont tous été tués.

Vous pouvez inventer la splendeur d’un Royaume décimé mais vous ne pouvez pas nier que les 4 siècles de servitudes. Les Rois Kongo ont vidé leur royaume des vies ».

            Craignant de se faire attaquer par ce nouvel Empire qui voit le jour, les Portugais s’arrangent avec l’Empire Lunda, non pas pour l’occuper (ils n’en ont pas la force et les contingents), mais créer des relations transactionnelles qui ne sont autres que celles du commerce des esclaves dans une sorte d’Entente cordiale. Mais en Angola, le Portugal renforce sa présence. Au point que de 1665 à 1860, le « Royaume Kongo », s’il existe, il n’est plus cette « Monarchie » qui gouverne un peuple mais un pouvoir politique suzerain au Portugal. Tout ce que demande le Portugal, les « Rois du Kongo » le donne. Et, en cas de désobéissance, certains Rois sont fait esclaves et déportés au Brésil ou dans les 13 Colonies-nies qui seront devenus les États-Unis d’Amérique, après 1776. Dès lors que les relations sont au beau fixe avec l’Empire Lunda, les Portugais étalent leur espace de capture des esclaves par les royaumes voisins pour eux. En fait, ce n’est plus le Royaume Kongo qui fournit seul les esclaves aux Portugais, mais une partie du territoire qui porte le nom Katanga, dans « l’actuelle RDC ». Évidemment, ce Katanga n’est pas celui de la subdivision administrative de « Joseph Kabila », mais celui de l’Empire Lunda. Les Belges ont tracé les frontières du Katanga en l’étendant encore plus au nord vers le Tanganyika (Kalemie, Moba). En clair, le Royaume Kongo est désormais inféodé comme un espace vassal du Portugal. Et les royaume du voisinage s’inféodent à Lisbonne du fait des bénéfices que les souverains locaux tirent des échanges avec les Portugais.

L’image du bateau en exergue montre comment, au « Royaume Kongo », on livrait les esclaves. Il est malaisé, Monsieur Kiassi, de vouloir vous moquer des autres Congolais en alléguant que ceux-ci n’ont jamais été organisé, voire civilisé. Et, par-dessus tout, comme nous vous lisons à travers une arrogance excessive de supériorité abaissé toute une nation de la même manière que les Belges le faisaient. Vos offenses envers tous les Congolais sont d’une condescendance sans pareille. Vous affirmez que la RDC doit son nom « Kongo et les autres extensions nominales », ce, jusqu’aux menus détails de l’identité nationale à la culture partagée en commun au peuple Mukongo. Il est important, même si cela peut faire mal, avoir le courage de dire la vérité dans les propos qui nous manifestent tels que nous sommes. Insulter ses concitoyens est un vice immonde. Personne n’a demandé d’être Congolais mais la nature, par ses permutations souveraine nous a fait des frères et des sœurs. Pourquoi, nous qui ne sommes pas responsable de notre unité, peu importe ce qu’elle est, devrions-nous nous mépriser ?

Cher compatriote, vous exagérez, ce dédain d’une impertinence inouïe vous pousse à perdre le ton des échanges du fait que le manque de retenue vous donne le visa de tout pourfendre et de mépriser toute la nation dans son ensemble. Les Rdéciens ne doivent le nom « Kongo » aux descendants du « Royaume Kongo ». Ce nom commence très loin, à « Kimbombo » et va s’achevant à « Kindu, Ubundu et Lukutu ». Prenez la chance de voyager ou d’interroger les Congolais qui viennent de l’Est et du centre de la RDC, ceux-ci vous affirmeront que ce que vous rend compte est vrai. Quant à moi, « Djamba Yohé », j’ai voyagé dans toute la RDC, je connais notre pays sans concours de documentation particulière à part le fait que les tribus visitées sont celles qui sont mes guides au cœur de leur us et coutumes. Il n’empêche, malgré ces précisions que j’apporte à l’histoire du Royaume Kongo, qui est l’histoire de tous les Congolais, sans exception, nous ayons à nous approprier singulièrement ce qui fait partie du patrimoine de tous. Ce qui n’a pas bien marché au Royaume Kongo est pour nous tous un malheur. La déportation des esclaves pour la prospérité portugaise durant 350 ans, sinon 400 ans est un deuil pour nous tous. Faut-il que je vous dise que le terme « Makaku » (singe), les premiers qui l’ont prononcé contre les Noirs sont ces Portugais qui étaient chez nous dès 1482 ?

Et, si vous Kiassi, vous voyez à votre tour d’autres makaku, d’autres Hitler dans vos frères, vous êtes victimes, par contagion d’une dépersonnalisation qui vous transmute du « Muntu » à l’homme occidental (le caucasien). Puisque c’est avec leurs injures que vous pourfendez ceux qui vous ressemblent. Ce n’est pas raciste d’expliciter cette réalité telle quelle, l’histoire place l’homme occidental comme l’auteur de la déchéance de l’homme Noir, ce dernier à qui celui-ci a dévolu une existence des malheurs et de déshumanisation qui dure toujours jusqu’à ces jours.

2.1  LA VERDEUR DES CLAUSES DE VASSALITÉ :

      TOUT POUR LE PORTUGAL ET SES COLONS

      Cliquez « Histoire de l’esclavage » aux États-Unis

Mon cher Kiassi

Si le Royaume Kongo, de l’après défaite d’Ambuila n’a pas accepté la défaite, il n’y aurait jamais eu des scènes ignobles de cette captivité d’enchaînement. Voyez

ces Portugais qui ont décapité, en 1965, les Combattants du FNLA, alors GRAE (ALNA). C’est parce que depuis 1665, les Portugais avaient réussi, avec l’aval des

Rois à confiner la population Nekongo dans la peur, la servitude et la peur de l’homme blanc. Heureusement, des esprits comme Antonio 1er même moins nombreux

ont résisté. Et de sa foi de préserver l’indépendance du Royaume, il a lutté jusqu’au sacrifice suprême de sa vie. Lumumba n’a-t-il fait autant ? N’est-il pas celui

qui fut l’argument politique, le slogan de la lutte de Roberto, de Neto, de Savimbi. Et grâce à cette sorte de courage, ils sont parvenus à déboulonner l’Apartheid

      Par fierté légitime pour l’image que l’on s’est donné du « Royaume Kongo », on peut douter et nier. Mais la plupart des histoires glorieuses sur le « Royaume Kongo » sont des fabrications littéraires. Ces sont les soi-disant philanthropes qui ont inspiré ces mensonges. Avant la « Conférence de Berlin », la littérature sur les Noirs africains à l’aube de la Renaissance était autre chose. Dès lors que le « Moyen-âge » est fini, l’Europe qui prend de l’élan avec la soi-disant « Découverte de l’Amérique », à l’unanimité d’un consensus culturel, décide de considérer d’autres peuples qui n’ont pas le même essor d’ouverture au monde comme des arriérés. Plus spécifiquement, ceux qui n’étaient pas chrétiens étaient considérés comme des sous-homme et des peuples de basse coutume. La décision de cet ordre n’est pas prise par l’Église mais par les chef d’État Rois et Empereur. Car, en se positionnant ainsi, ils créent un nationalisme qui garantit pour eux, un « Règne de Droit Divin ». Évidemment, cela commence bien avant avec l’investiture de Constantin, de Justinien et de Charlemagne. Le règne de droit divin, c’est un pouvoir absolue par la nature du régime que l’on associe étroitement à la divinité. Le Monarque de « droit divin » est perçu comme une personne ointe par la volonté de Dieu et qui dirige son peuple dans les voies du salut, c’est-à-dire dans l’idéal qui conduit le Royaume et ses sujets vers Dieu. C’est en quelque sorte une « théocratie » si on prend au mot ce dit règne. 

Alors, quand un « Monarque de droit divin » déclare quelqu’un, avec le concours des autorités religieuse de sa Cour, hérétique ou apostat, la sanction tombe vite avec ou sans jugement. Et, si cette personne est un adversaire du régime, le compte est vite réglé comme celui que la France avait réservé aux « Quatars ». Jusqu’au dix-neuvième siècle, la plupart des « Royaumes d’Europe » sont des Monarchie absolue. Mais, ces Royaumes sont mal à l’aise à cause des deux États qui ne s’identifient plus par le Roi. Les États-Unis et la France. Et, dans les territoires de ces deux « Républiques », un vent nouveau souffle qui dénonce l’esclavage. Les régimes monarchiques ne font pas la sourde oreille, car gens qui vilipendent ce commerce sont, eux-mêmes, des révolutionnaires capables de renverser les monarchies de leurs pays d’origine. Et comme ce sont les Élites de France et de l’Amérique partisans des abolitionnistes et des idées nouvelles comme celle des Révolutions américaine et Française, les Dirigeants des pays d’alors, furent-ils Républicains ou monarchiques ont, par le fait du courant des idées, une même opinion sur l’esclavage. Alors, tous, dans le patelin du continent européen et américain promeuvent l’abolition de l’esclavage.

Pendant près de quatre siècle, la relation des Rois Kongo et le Portugal fut celui de pourvoir Lisbonne en esclaves et dans ses colonies

Il fait avoir le courage de raconter aux enfants NeKongo ce qui s’était passé et comme « le Grand royaume est devenue la pourvoirie à

déportation au grand plaisir des trafiquants portugais. Il faut de la retenue pour évoquer un Royaume qui n’a fait que vendre l’homme.

Le Musée de São Polo où j’ai envoyé mon petit frère pour me ramener ce que je voulais, il a visité cet endroit avec des cartes Kongo.

      En fait, il y a plus que cette raison-là pour raisonner les Européens à cesser ce commerce d’êtres humains. L’Europe commence à sentir l’éloignement de l’Amérique étasunienne et des autres territoires du Nouveau-Monde par leur velléités d’indépendance. À Washington, le Président « James Monroe » déclare en 1812 : « L’Amérique aux Américains ». Ce discours a suffi pour effrayer l’Europe a trouver d’autres moyens pour organiser autrement sa survie économique. Car, au lendemain de cette injonction, les colonies de l’Amérique se mettent en guerre contre la « Mère patrie » pour devenir elles-mêmes maîtresses de la destinée qui est la leur. En effet, plusieurs habitants du Nouveau-Monde ne sont plus natif de l’Europe mais de l’Amérique. Par exemple, peu avant la Révolution américaine, George Washington, Thomas Jefferson, Alexander Hamilton, John Adams ne sont pas des Européens, ce sont des enfants des colonies. Face à ces personnalités, la Grande Bretagne comme la France ne sont des pays qui représentent énormément pour eux. Ce qui compte pour « Washington, Thomas Jefferson, Alexander Hamilton », c’est l’Amérique, ils sont de là et sont nés là-bas.

En clair, au 19ième siècle les Portugais acculés par les Anglais, en particulier les géographes britanniques, ont compris qu’il fallait changer l’histoire et la littérature du tout au tout de ce qu’ils ont fait en Angola, au Congo et dans l’autre Congo depuis que leur présence est signalé sur le sol africain. Une présence qui remonte à 1482. Alors, à partir de 1860, à la suite des campagnes anti-esclavagistes qui condamnent les pays qui continuent à pratiquer la Traite, à Lisbonne on s’avise. Comme les arguments de Léopold II étaient puissants et comme les « Britanniques » avaient déjà ordonné à leurs navires de ne plus se compromettre dans la Traite sinon l’Amirauté anglaise sévirait contre tout contrevenant de la Couronne et étranger, comprenez le Portugal, l’Espagne, les Arabes et autres, le Portugal se résout de se donner un nouveau visage, celui d’un État qui respecte la dignité humaine. Et, à cette raison de justification publique s’en cache une autre, le « Royaume du Portugal vacille », les « Cambristes ont juré de le renverser », ce qui arrivera en 1910. Alors, tout est mis en place pour reconquérir l’image d’un État par où, l’Europe a inauguré ses grandes explorations è travers le monde depuis Porto et les autres villes côtières de ce petit État.

2.2  VIELLE EUROPE : ALLEZ VOUS-EN

      AILLEURS LOIN DES AMÉRIQUES

      Cliquez « Mississipi » Musée de l’esclavage

Mon cher Kiassi

Théodore Roosevelt, 26ième Président des États-Unis venu au Congo en 1910 pour faire la chasse. « Mais la vérité,

elle est tout autre ». Cet homme d’État américain est venu avec les investissements, signer les Accords militaires.

États-Unis et Grande Bretagne ont financé le Congo-Belge dès 1910 pour accéder aux mines et financé le chemin

de fer et le port de Matadi par lesquels on a commencé à tout envoyer en Amérique et dans l’Empire Britannique »

      Aussitôt après cette ferme résolution de se donner un nouveau visage dans la diplomatie internationale, c’est le début de blanchiment de l’histoire du Portugal en Afrique. Toutes les atrocités rapportées par les écrits des navigateurs se voient retirées des carnets de voyages. L’image ignoble du Portugal commence à être bien présentée et cela avec des illustrations qui modifient tout ce que l’on sait de la longue Traite Négrière allant de Benguela en passant par « Luanda, Muanda et Loango ». La saleté des siècles cumulés par le Portugal a commencé à être évacué par le toilettage d’un reportage faux. Tout ce qui a été fait de dur et raconté par les explorateurs Portugais de Henri le Navigateur aux Délégués portugais de la Conférence de Berlin avait pris une fraîcheur neuve.

En d’autres mots, l’œuvre évangélisatrice a été mis avant toute autre considération. Et, « les Rois de Mani Kongo » ont été présentés comme des « Monarques chrétiens » au sens des leaders qui ont participé à l’Évangélisation du Royaume et de l’Afrique centrale. Et, qu’à toute fin utile, le « Royaume Kongo » aura été l’allié fidèle du Portugal dans l’entreprise de la gloire de Dieu et du salut du monde. Les chapitres de l’esclavage ont été évacué en douceur. Partant, tous Britanniques, Français, Portugais et Espagnols se mettent à blâmer les Arabes. Or, pour ces pays, les Arabes qu’ils mettent au ban de l’accusation ont été leur allié avec les Rois du Congo. Ici, il faut comprendre que les « Arabes ne sont pas dans l’air du temps », ils refusent de cesser la pratique de l’esclavage quand tout le monde l’abhorre. Mais, ce courant anti esclavagiste est surtout le fait qu’avec l’abolition de la Traite Négrière, il devient désormais impossible de vendre des cargaisons humaines avec le retrait de l’Amérique de commerce. Bien plus, avec l’abolition de la Traite et de l’esclavage au Brésil, une estocade a percé la caisse des revenus du « Coke en Stock » (esclaves en cale de bateau d’après le Belge Hergé dans Tintin) et la révolution qui met fin à la Monarchie impériale au Brésil, l’éviction de « Sa Majesté Pedro II » (son nom au complet : Pedro de Alcântara João Carlos Leopoldo Salvador Bibiano Francisco Xavier de Paula Leocádio Miguel Gabriel Rafael Gonzaga). Alors que va-t-il falloir faire ?

De partout en Europe, le Portugal est regardé comme un État arriéré qui n’évolue pas avec les avancées du temps. Et quand commence les Conférences philanthropiques sur l’Afrique à l’instar de l’AIA (Association Internationale pour l’Afrique), l’AIC (Association Internationale pour le Congo), toutes sous la Présidence du Roi des Belges, lui aussi hypocrite que négrier autrement, le Portugal s’emballe malgré lui pour ne pas se voir ravir les territoires du « Royaume Kongo » qu’il a saigné durant quatre siècles. Et, ce faisant, le Portugal répond, désormais, à tout rendez-vous qui devient une sorte de ruée vers le « Continent noir » en vue de son dépeçage entre les puissances candidates à l’acquisition des terres bientôt en distribution. Cette situation éveille la fibre de protection de l’expansion coloniale du Portugal et met de la tension dans l’air contre le « Roi des Belges » qui semble ne pas vouloir reculer contre tous.

Luango est une ville cédée aux Portugais qui l’administre et le peuple Kongo est là pour être auxiliaire aux ordres du

Gouverneur. Car Luanda et Luango sont un port d’esclaves. Il s’ajoutera à ces villes négrières « la Nlle ville Benguela »

Jusque-là, c’est Luango qui envoie les esclaves dans le monde, au Portugal, au Brésil, un peu plus tard en Louisiane.

L’architecture de Luanda est très occidentale avec des calèches qui transportent les Portugais, les Noirs travaillent

      Avant de continuer ce commentaire, il est important de souligner que c’est à partir des rencontres pour se répartir l’Afrique que ce genre d’illustrations sortent des conservatoires de l’histoire du Portugal. L’image est flatteuse pour s’en servir en vue de corriger le passé esclavagiste portugais. Cette image paraît bien avec ses couleurs et les gens que l’on voit ici et là. mais l’analyse de l’image montre que ceux qui sont heureux et qui ont l’initiative sur les autres, ce sont les Portugais. Je ne vois aucun Noir tiré par une calèche. Même le Roi du Royaume Kongo n’a n’en pas. Car, si celui-ci l’avait, les dessins et les lithographies les auraient montrés. En clair le « Royaume Kongo » n’aura été qu’une officine dépositaire du commerce de la « Traite Négrière ». C’est cela la vérité et vers laquelle, Lisbonne s’avise pour corriger les images qu’elle semé au cours de trois siècles et demi d’esclavage. Cette vérité, c’Est celle qu’il faut le plus évoquer quand on parle du « Royaume Kongo » plutôt que prioriser les à priori d’une splendeur monarchique contestable et controverse. Ceux qui étaient debout, ce sont les Résistants au sein desquels au compte un Roi comme Antonio 1er. Ceux qui sont digne d’hommage, c’est le peuple Kongo, celui qui n’est pas dans la descendance et la généalogie des Rois et leurs descendance. Retournons au vif du sujet tel qu’il est entrevu à la rubrique courante. C’est-à-dire, la toilette de l’histoire que le Portugais commencent à blanchir avec le vernis des commentaires trompeurs d’une orientation civilisée. Donc des lumières apportée par leur présence au Kongo.

      Devant les officiers de l’Amirauté Britannique, les diplomates portugais confus et mal à l’aise à la « Conférence de Bruxelles » du 12-19 septembre 1876 et à celle du 25 novembre 1877 essaient de faire bonne mine. Ils discutent avec leurs pairs Européens des progrès qu’ils ont impulsé en Afrique. Les Britanniques ne sont pas dupes mais les laisse s’exprimer, car ils savent qu’en évoquant leur installation en Afrique, ceux-ci dans le rapport qu’ils donnent de leur présence dans l’ex-Royaume Kongo divulguent aussi par imprudence des positions que eux auront à revendiquer s’il y a lieu lors des prochaines conférences. C’est cela qui arrivera à la Conférence de Berlin de 1885. Et, Léopold II, le Roi des Belges se rangera du côté des Britanniques pour obtenir ce qu’il veut et pour affaiblir les prétentions des « Accords Franco-Portugais » qui reconnaissaient à Lisbonne l’autorité sur les deux rives du Fleuve Congo à son embouchure à l’Océan Atlantique. « Léopold II » ira jusqu’à commander deux navires de guerre pour bombarder le Portugal au cous où il continuera à s’opposer aux visées territoriales qu’il a sur l’actuelle RDC.

Quand l’Amérique chasse l’Europe, elle a déjà le plein de ses nègres pour l’économie

de la nation qu’elle vient de générer. La majeure partie de ces hommes employés en

agriculture, ce sont presque tous des Noirs venus du Royaume Kongo. Comme quoi, il

est malaisé de conforter le mensonge des Occidentaux et des Portugais pour vanter

un Royaume qui n’a été durant trois siècles et demi que officine à esclave de Blancs

      Cette carte des États-Unis naissant montre combien « la population du Royaume Kongo a été exploitée ». La mise en valeur des États-Unis des origines est plus une affaire d’esclaves d’origine congolaise qu’autre chose. Ceux-ci sont arrêtés pour des moindres motifs pour être envoyé vers l’autre rive de l’Atlantique, c’est-à-dire aux États-Unis (Treize Colonies et au Brésil). L’horreur que ce commerce suscite au moment où l’Europe se cherche des nouveaux débouchés pour faire travailler les « Noirs à domicile » amène les défenseurs de la soi-disant « Civilisation occidentale » à élaborer des thèses fausses selon lesquelles, l’intérêt des Européens, des Britanniques, des Belges, des Français, des Espagnols et des Portugais est tout simplement inspiré par le souci de libérer les Africains des ténèbres dans lesquelles ils sont noyés. Ce faisant, il faut pour défendre le bien-fondé de la « mutation de l’esclavage en une claustration à domicile » (esclavage et travaux forcés) avec des arguments scientifique, philanthropique et humanitaire.

Or, en réalité, c’est pour faire effectuer le même travaux forcé de l’esclave à l’Africain contenu sur la terre de ses ancêtres sans possibilité de s’émanciper. La fin de la colonisation belge en 1960, après près d’un siècle de présence métropolitaine, les Belges retournent chez-eux très enrichis mais ne laissent pas des cadres au Congo. Il y a inégalité excessive de condition de vie entre ce que les peuples venus civiliser, devrions-nous dire, et les colonialistes laissent chez-eux après avoir organisé « les guerres civiles et les assassinats des politiciens indépendantistes ». En un mot pour résumer ce paragraphe, ce sont les ancêtres des Congolais actuels qui sont au centre de la prospérité des États-Unis des origines et du Brésil. Et, ce sont les mêmes ancêtres qui offrent leur force par les corvée au développement de la Belgique et de l’Europe. Cette Europe qui s’est reconstruite avec l’argent de la RDC et qui a créé l’Union Européenne (EURATOM, CEE) avec les richesses du Congo-Belge.

Revenons dans le vif du sujet après cette parenthèse. Tout compte fait, eu égard de toutes ces remarques et observations, à Lisbonne, au 19ième siècle, on décide de changer l’histoire du « Royaume Kongo via le Portugal ». Toute la littérature sur la « Traite Négrière » est expurgé des textes antérieurs. Dans les écoles du Portugal comme dans celle du Congo-Belge plus tard, on va privilégier l’apport du Christianisme comme ayant été les moments les plus marquant du séjour et de l’implantation des Portugais dans le « Royaume Kongo ». Dorénavant, ceux qui vont aller à l’école au Congo, ce qu’ils apprendront du Portugal, c’est la splendeur de la civilisation occidentale apportée par les Portugais. Et des Rois successifs du Kongo, ceux-ci seront présentés comme des très grandes figures de la chrétienté africaine, les alter ego des Roi du Portugal. L’épopée immonde de l’esclavage ne sera que l’affaire imputé aux Portugais aventurier, aux Pirates et aux Corsaires qui sillonnaient la côte africaine à la recherche des esclaves.

Curieusement, l’héritage du Royaume Kongo, en dehors de ce que l’on raconte officiellement, n’est pas palpable sur

le terrain. Seuls les Rois et les guerres rappellent la grandeur de ce « Royaume devenu un Département Outre-Mer

du Portugal ». Par contre, ce sont les esclaves qui créent l’héritage de l’Afrique à travers plusieurs nouveauté dans

par la Capoeira (Sport de combat contre le colon), le Carnaval, les danses, la musique, les autres formes de vivre.

Du Royaume Kongo on ne raconte que les relations des Rois avec les Monarques du Portugal et du Vatican au 17è S

      En effet, Léopold II comprenant la supercherie ne s’oppose pas à cette argumentation, il a la sienne plus actuelle que le plaidoyer africain des Portugais qui ne veulent pas perdre leurs assises sur le territoire qui sera administrativement connu sous le nom de l’Angola. Ce que « Léopold II » met en avance pour attirer l’intérêt des puissances en vue d’obtenir ce qui sera l’État indépendant du Congo, ce seront les questions ayant trait à la science, à l’humanitaire et Philanthropie et enfin au combat contre l’esclavage. Par ailleurs, Léopold II exploite « le conflit Franco-Britannique de Fachoda » et penche pour les Anglais. Et, par-dessus tout, comme les Portugais ne peuvent plus se comporter en négrier à partir de 186o, vu le fait que leurs navires interceptent toutes les cargaisons négrières, c’est vers l’Est du Congo que Léopold II soutient sa thèse de mettre fin au commerce des esclaves que l’on dirige vers Zanzibar par les marchands arabes au service des Émirats d’Oman et Muscat par « Tippo Tip, Rumaliza et Sefu ». Ce sont là les principaux noms des négriers.

      Dans les coulisses de toutes ces conférences et rencontres y relatives, les États-Unis s’affirment comme une puissance, ils comptent sur l’échec de l’Europe en Afrique en vue de ravir aux puissances européennes les terres dont ils ne sont pas capables de mettre en valeur. Dans le cas contraire, l’Amérique mise sur les emprunts qu’elle va consentir aux Européens dans leur nouvelle colonie. De par cette astuce, le slogan « L’Amérique aux Amériques » prend toute son importance. Ce faisant, depuis le début du 19ième siècle, Washington vend des armes aux insurgés des colonies portugaises et espagnoles pour contraindre l’Europe à s’éloigner des côtes américains. C’est une stratégie qui consiste pour les États-Unis à éloigner la Grande Bretagne qui était toujours dans le paysages des eaux de l’Atlantique baignant « New York, New Jersey, Rhodes Island » et autres villes côtières. et de ces points là, les navires anglais se permettaient d’Attaquer les États-Unis dont Londres n’a pas vraiment reconnu l’indépendance quoi que la Conférence de Paris, la Grande Bretagne a signé un Traité de Paix, en 1783.

2.3  LE TRAITÉ DE VERSAILLES DE 1919

      Cliquez « Les premiers esclaves » de Virginie

Mon cher Kiassi,

‘Le Traité de Versailles de 1713 a permis avec la bénédiction des Britanniques, la Traite Négrière. « Les Portugais ont saisi là

une occasion pour mettre à « l’amende le Royaume Kongo ».  Car il existait toujours mais réduit et diminué après « la défaite

d’Ambuila » et Lisbonne avait le droit d’exiger un quota d’esclaves pour les Treize colonies d’Amérique. Mais, « le désordre » de

la traite aidant,  Lisbonne a exagéré les exactions et a empilé les esclaves dans les navires comme les croquis montré ci-haut

à la rubrique deuxième de cet exposé. Ces hommes-là venaient du Royaume Kongo et la cargaison était pour le Brésil en 1788

      En effet, ne pouvant pas respecter les clauses du « Traité de Paris » qui est la confirmation de la perte des Treize colonies et une cuisante défaite de l’Angleterre comme puissance navale du temps, l’amirauté anglaise a attaqué une dernière fois, en 1812, les États-Unis à Baltimore. Puis, Londres n’osera presque plus cette aventure tant la défaite infligée par les Américains fut humiliante. Et, c’est de là que l’hymne national « Star spangled banner » fut composé, il raconte ce combat en poésie sans citer le lieu des affrontement anglo-américains de cette année-là. Au bout de toutes les grandes négociations, en particulier celle de la Conférence de Berlin, le Portugal, quoi qu’ayant corrigé son histoire au « Royaume Kongo » passe aux yeux de plusieurs États de l’Europe du 19ième siècle comme un pays médiéval. L’Espagne présente la même physionomie politique, celle du Portugal. autrement dit, ces deux États passent pour des pays très arriérés. Or, si tel est le cas de l’apparence de ces deux pays jadis capitaines de haute mer, quelle est le vrai visage de l’ex-Royaume Kongo dans ce décors si ce n’est l’asservissement aux Portugais et aux Espagnols ?

En un mot, l’histoire du « Royaume Kongo » telle que racontée, après la défaite d’Ambuila est tout simplement un maquillage des mensonges cumulés, ceux qui disculpent le Portugal. Il est impérieux aux aînés dont cette histoire concernent de bien l’enseigner aux enfants. « Les seuls grands héros du Royaume Kongo sont les résistants et le peuple Kongo ». Mais, comme je le dis plus loin, par l’écrit, du côté des Rois, c’est une falsification des récits que l’on nous abreuve. Ce reportage n’est pas crédible. Tout a été fait pour effacer de la narration publique les méfaits du Portugal et on a résolu de monter la splendeur du Royaume Kongo en sublimant ses Rois. Or, le Roi qui mérite cet honneur dans le cadres des documents écrits, c’est « Nzinga Nkuvu », lui-même, celui-ci était libre, souverain et indépendant. Les autres héros, ce sont « les Esclaves » si l’on analyse ce qu’ils ont enduré et ce qu’ils ont produit comme culture dans toutes les Amériques Nord et Sud. Dès 1910, malgré le fait que l’Afrique aura été partagée entre les puissances occidentales de l’Europe, ce continent sera un arrière-garde des États-Unis. Car c’est désormais l’Amérique qui finance, par ses Banques, le développement de l’Afrique.

À la fin de la Conférence de Versailles, en 1919, les États-Unis s’affirmeront d’une manière solide dans les assises internationales. Vu le poids du contingent américain arrivé des États-Unis pour prendre part à la guerre en Europe. Cette présence fort remarquée n’a pas fait des heureux dans une vielle Europe contrainte à accepter le concours américain pour évincer l’Allemagne. Alors, au cours d’une conversation de fin de conférence, le « Président Woodrow Wilson » dira au « Général Pershing », le chef des troupes américaines dans la Première Guerre Mondial en Europe :

« More Europeans here are not happy to see us. But, the Old Europe and his politic leaders must know from now and to everlasting that the New World which is beginning after the first World War should account with the United States of America ». Source : W. Wilson, le 27 juin 1919.

« George Lloyd (UK), Vittorio Orlando (Italie), Georges Clemenceau (Fr.), W. Wilson (USA) »

Durant la pause au Château de Versailles lors de la rédaction du Traité de Versailles 1919

          La visite du Président « Théodore Roosevelt au Congo », au motif d’être venu faire la chasse est prélude aux gains de Versailles. Roosevelt n’avait pas besoin de venir à Léopoldville ou à Luanda même s’il était au Congo. Les Délégués belges, Français et portugais l’ont rejoint pour signer au nom de leurs États respectifs, les Ententes avec les États-Unis au Kenya, pays par où il est entré en Afrique. Certes, Théodore Roosevelt avait fini son mandat de chef d’État américain. mais en venant en Afrique, le Congrès lui a conféré tous les pouvoirs pour négocier la place des États-Unis sur le Continent noir. Pour la Grande Bretagne, c’était une démonstration de son immense pouvoir dans les discussion internationales. Autrement dit, Londres a montré qu’après la signature de « l’Entente Cordiale » de 1905, elle était, dans l’ordre de préséance en position supérieure par rapport à Paris.

III. CESSEZ DE METTRE DU FEU SUR LE PÉTROLE :

      LES TRIBUS DU CONGO NE SONT DES OBJETS

      MÊLÉES COMME DES ANIMAUX, DU MANIOC

      Cliquez « Les racines du blues » Mississipi

Mon cher Kiassi,

Voilà comment les Congolais sont représentés dans votre imagerie intellectuelle. Vous les comparez aux marchandises de l’ordre de

folklore roulant. Je suis préoccupé par la façon dont vous n’avez pas le respect pour toute une nation en dehors des vôtres que je

comprend embarrassés. « Joseph Kasa-Vubu » n’aurait jamais dit des Congolais qu’ils sont un tas de fouillis qu’il ne faut pas croiser.

      Vous traitez les Congolaises et les Congolais comme des objets. que cherchez-vous en adoptant l’insulte contre toute une « Communauté Nationale » comme mode d’expression et que vous essayez sciemment de mettre sur le dos des « NeKongo ».  Voilà ce que vous dites sans vous gêner ni vous sentir mal à l’aise de configurer toutes les tribus du Congo et tout monde de la RDC comme les surcharges des marchandises dans ce pousse et ce grand Kimalu Malu :

  Voilà comment vous dépeignez les CongolaisUn langage que le Président Joseph Kasa-VubuN’aurait jamais tenu aux Rdéciens  
 Mbuta Kiantede Nzogu, Vous comprendriez pourquoi Mbuta Kasa-Vubu voulait son indépendance du Kongo Central … Comment concilier les inconciliables ? Comment mettre dans un même enclos, faire cohabiter tigres, lions, zèbres, caïmans, chèvres, antilopes, léopards et faire pousser les maniocs ? Les lions se ligueront pour embusquer les zèbres, les caïmans seront à l’affût de la petite antilope qui s’aventure dans le flot, le léopard lorgnera la chèvre qui broute ses feuilles de manioc bien dodues etc … Même vis à vis de l’argent l’approche, l’attrait aux deniers de l’État varie d’une tribu à l’autre, d’une province à l’autre on trouve pêle-mêle les cupides, les fourbes, les fraudeurs, les vautours ou les vol-muntus dixit F. Kusuanika. ·        Lumumba se défendra : l’argent que j’ai soutiré dans la caisse coloniale est le mien c’est l’argent des Congolais exploités …[oui mais c’est pour votre propre intérêt et votre voyage pas celui de Congolais chef …] ;·        Mobutu dira lui [j’avoue je ne l’ai pas entendu] : l’argent de l’État prenez mais laissez quand même quelque chose ;·        Tshisekedi … si la kabilie vous arrose des billets de banque prenez-les c’est l’argent du Congo, c’est votre argent ;·        Vital Kamerhe : j’ai donné la vie aux militaires en leur dotant des maisons préfabriquées… sauf qu’il s’est octroyé des villa Pius vous ajoutez plus loin :  » Le discours de Kasa-Vubu avait été rédigé par les Belges. Lumumba n’y a pas été associé et quand il a vu le texte, il a fait savoir qu’il n’était pas d’accord et que le texte devait être réécrit. Il est vrai que la prestance de Lumumba écrasait un peu Kasa-Vubu, qui devait lire ses discours …  

      En des termes clairs, nous les Congolais des autres origines tribales même nés ou grandi à Kinshasa nous sommes des produits inconciliables avec « Joseph Kasa-Vubu ». Ce que vous alléguez-là est  très grave car à vous yeux, nous sommes des « Fifrelins » (objets sans valeur). Y a-t-il une différence entre ce que vous dites et ce que l’Afrique du sud de l’Apartheid a accouché comme régime pour confiner les « Noirs Sud-Africains » ? La comparaison que vous faites est encore plus immondes, nous sommes tous proches en nature évaluée par vous aux chèvres, aux tigres, aux lions, aux léopards et aux manioc que l’on veut rassembler alors que les carnivores du groupes veulent manger la chèvre, les herbivores du groupe, à l’instar de la chèvre veut manger le manioc. Et, à toute cette observation faite de plein de mépris, vous ajoutez qu’il n’est pas possible de nous mobiliser et de nous constituer en nation. Raison pour laquelle, le « Fédéralisme » était le mode voulu par « Feu le Président Joseph Kasa-Vubu ». Pensez-vous, que même si ce défunt Président voulait d’une « Fédération », il avait dans la tête des injures que vous proférez aux Congolais ?

Vous dites aussi que même l’approche à l’attrait de l’argent varie d’une tribu à l’autre. Mon cher compatriote, je vous prie de vous excuser au peuple Congolais et aux vôtres. Vous avez mis dans la tête du premier Président de la République des idées qu’il n’a jamais porté. Car, la différence des politiciens des années ‘60 n’était pas celle de se voir comme des montres chacun dans son costume tribale. La différence de l’approche politique de nos pères fut plus idéologique que du n’importe quoi. Mais, dans le collimateur de tous ces propos, n’importe qui vous voit arriver. Vous avez le souci d’achever votre phrase du fiel sur la personne de « Patrice Emery Lumumba », cela au mépris de sa famille, des Congolais qui l’aiment et de tous les Congolais qui ne sont pas de votre tribu. Encore une fois, je vous dis là que « vous salissez la probité des Bakongo » et « leur sens du respect de la personne humaine » au cours de toute leur existence au Bas-Congo et ailleurs en RDC ou hier, au Congo-Belge.

Et dès que vous arrivez enfin à Lumumba, vous inventer tout. Vous l’appelez voleur et vous le comparez à Mobutu qui l’a trahi, à « Félix Tshilombo » qui est né après quem celui-ci soit mort. À Vital Kamerhe qui, lui aussi n’avait que deux ans quand Lumumba est mort assassiné. De qui reprochez-vous, avec tant de haine Lumumba qui n’a passé que 65 jours au pouvoir contre les « Soixante années » de la Direction politique par les autres. Comment un défunt, disparu près de soixante plus tôt, peut-il avoir détruit la RDC dans sa montée dans le concert des nations. Pouvez-vous prétendre que le « Lumumba a gouté au fruit de l’indépendance » ? Si oui, dites-le et exhibez les preuves de votre accusation malhonnête et abjecte. Je vous conseille de revoir votre façon de rédiger les messages que vous nous envoyez qui sont plus des injures, des mépris, de la diffamation et des offense.

Aussi, il est bon, à mon avis, que vous revisitiez « l’histoire du Royaume Kongo » en vue de rapporter ce qui s’est vraiment passé au lieu de voir dans tous les Congolais des primitifs et arriérés. Dans le « Royaume Kongo », les héros, ce sont « la population NeKongo » qui a résisté contre l’assimilation et la disparition dans tant d’années d’esclavage. Et cela est tellement vrai contrairement aux Rois que vous mettez à l’avant-garde. Et, au-delà de tout ce que je dois vous dire sur vos propos odieux sur le peuple congolais, sachez qu’il est malaisé de traiter des populations congolaises de toutes parts comme étant des êtres sans culture et comme étant également des individus comparables aux objets abjects que vous formuler en exemple avec les règne animal et la roche. En d’autres mots, la façon que vous voyez les Congolais comme des sous-produits de tous les ressortissants du Bas-Congo. Ce n’est pas honnête. Vous souillez le nom de « Joseph Kasa-Vubu », qui de sa vie n’aurait jamais pu dire aux Congolais les propos immondes qui les dédaignent. Je ne sais pas si, ceux qui vous lisent ne vous ont pas encore fait des remarques sérieuses pour vous faire savoir que ce que vous faites est mal, mauvais, aberrant, abominable, amer, caustique, cruel, crapuleux, coupable, déraisonnable, déshonnête, calomnieux, catastrophique, dégradant, déficient, dangereux, désastreux, dommageable, hargneux, impropre, débile, lamentable, méchant, médiocre, venimeux, démoniaque, diabolique, satanique …

Non ne vous servez pas du nom de l’ancien chef de l’État pour débiter des insalubrités sur les personnes que ce dernier respectait et n’aurait jamais diffamé ni critiqué.

(À suivre)

Djamba Yohé,

Gaston-Marie F.

Le Congolais de l’Atlantique Nord.

Président du Panthéon de la Démocratie

Et du Dialogue Citoyen.

Ottawa, le 26 juin 2020.

Canada.